dimanche 31 mai 2015

+31/05 - VETERANS TODAY - UN INNOCENT DE PLUS
ENVOYÉ À LA POTENCE?
DZHOKHAR TSARNAEV:

Mères du monde, unissons nous pour le défendre.
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Bonne fête aux mamans, aux papas poule et à tous ceux qui n'ont peut-être pas d'enfants, mais qui ont à cœur le bonheur de tous les êtres de cette planète.

Marie
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Publié par Moti Nissani, le 16 mai 2015
Résumé : tout le monde est d’accord que la Conspiration Gladio-Europe a été une campagne de terreur du Syndicat, faussement attribuée à des terroristes d’extrême-gauche. Ceci à son tour ouvre la possibilité que le terrorisme actuel soit également l’œuvre du Syndicat et attribué à tort aux Musulmans radicaux et à d’autres. A l’appui de cette hypothèse, le présent article expose 19 caractéristiques générales du terrorisme actuel. Pour faire court, cet article se penche exclusivement sur les hommes de mains les plus puissants du Syndicat – le gouvernement américain, et sur les opérations dans un seul pays – les Etats-Unis et illustre chaque caractéristique par un seul acte de terrorisme intérieur – les explosions du Marathon de Boston d’avril 2013. En les rassemblant, ces 19 caractéristiques (1) fournissent le cadre théorique du faux terrorisme (2), facilitent l’identification des évènements passés et futurs de fausse terreur (3), font la lumière sur de tels incidents (4), apportent la preuve quasi-définitive de l’ubiquité du terrorisme d’état aux Etats-Unis et, en plus (5) confirment les soupçons que les explosions de Boston ont été orchestrées par le Syndicat (par le biais principalement de ses avant-postes à Washington D.C.).

«La tragédie des enquêtes historiques : la confirmation d’hypothèses diaboliques par des faits horribles.» Anonyme

«La seule manière de pouvoir vous protéger est de connaître la réponse à la question : «Quel est le but ultime que recherchent les familles les plus puissantes qui dirigent en fait les pays et les marchés ?» - Jim Sinclair

«Les gouvernements sont bien plus dangereux que les autres composantes de la société.» - Nicolas Machiavel

Prologue
Hier, 15 mai 2015, Dzhokhar Tsarnaev a été condamné à mort. Cette tragédie m’amène à republier un article que j’ai écrit sur le sujet il y a deux ans. Depuis lors, davantage de preuves ont émergé de l’innocence de Dzhokhar. J’estime toutefois qu’il est important de montrer qu’il était déjà évident en 2013 que Dzhokhar avait été victime d’un coup monté. Donc, mis à part le prologue et le nouveau titre, cette publication est identique à l’original.

Mais, direz-vous, est-il concevable qu’aux Etats-Unis d’Amérique, des innocents fassent l’objet d’un coup monté, soient emprisonnés et injustement condamnés à mort ? Les exemples qui suivent suggèrent que la réponse à cette question est un OUI retentissant :

-          de nombreux lanceurs d’alerte américains – hommes et femmes – qui ont risqué leurs carrières et leurs vies pour informer le public des crimes de leur gouvernement contre le peuple américain et la Constitution – ont été incarcérés, torturés, condamnés à la clandestinité, ou tués.

-          Le Projet Innocence propose une estimation très prudente : «Nous ne le saurons jamais exactement, mais les quelques études qui ont été conduites estiment qu’entre 2,3 et 5% de tous les détenus aux Etats-Unis sont innocents (pour votre gouverne, si rien qu’1% de tous les détenus sont innocents, cela signifierait qu’il y a plus de 20 000 innocents en prison).» Ceci n’est pas une erreur, mais une caractéristique intégrante et délibérée du système.

-          Entre 2001 et 2010, 7,2 millions d’Américains ont été arrêtés pour le «crime» de possession de marijuana. De telles arrestations n’avaient rien à voir avec la liberté et le bien-être des Américains, et tout à voir avec les profits de l’industrie privée des prisons, le financement des opérations de la CIA et d’autres services gouvernementaux qui gèrent le trafic de drogue, un prétexte pour incarcérer les gens probablement en vue de lancer une révolution et habituer les gens à la vie dans Ce Jour Parfait.

-          En 1936, Richard Hauptmann, un germano-américain, fut exécuté pour avoir commis le soi-disant «crime du siècle». Au grand embarras des historiens, Hauptmann «refusa une offre de dernière minute de commuer son exécution en prison à vie en échange d’une confession.» Hauptmann n’avait aucun mobile pour tuer le bébé Lindbergh, alors que le Gouvernement Invisible avait à la fois la capacité et le mobile : le grand-père et homonyme de ce bébé rougeaud était, de 1907 à 1917, l’Ennemi N°1 des Banquiers. En 1917, par exemple, le Représentant Charles August Lindbergh avait eu la témérité d’essayer de faire récuser les membres du Conseil de la Réserve Fédérale, y compris le tout-puissant Paul Warburg (frère du chef des services secrets de l’empereur d’Allemagne Guillaume II, NdT.)
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Affaire du bébé Lindbergh
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-          En 1915, Joe Hill, un ardent chanteur/compositeur, militant syndical et combattant inlassable pour la justice, fut victime d’un coup monté et assassiné par son gouvernement pour un crime qu’il n’avait pas commis. Hill expliqua les mobiles des banquiers : «le soussigné Hill, pensaient-ils, un vagabond sans amis, un Suédois, et pire que tout, un membre de l’IWW*, n’avait de toute façon pas le droit de vivre, et a donc été choisi comme bouc émissaire» 

- En 1927, les militants syndicaux et pacifistes Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti ont fait l’objet d’un coup monté et furent exécutés. Quiconque faisant un minimum de recherches pourrait découvrir des milliers d’exemples de ce genre, tous montrant que le système judiciaire américain – même à l’époque où les Américains jouissaient d’un minimum de liberté – avait toujours été un instrument du Gouvernement Invisible de l’Amérique. Je vous prie de garder ce fait incontestable à l’esprit lorsque vous lirez le récit qui suit.



*IWW pour Industrial Workers of the World, dont les adhérents étaient appelés les Wobblies, est un syndicat international fondé aux Etats-Unis en 1905, connu pour avoir promu une forme de démocratie en entreprise et une forme d’autogestion.

Introduction
Un mois après les explosions du marathon de Boston d’avril 2013, qui avaient été officiellement classées comme actes terroristes en tuant trois personnes et en blessant des douzaines d’autres, Richard Cottrell, un expert de Gladio-Europe, écrivit :

«Des années 1960 aux années 1980, les armées secrètes Gladio de l’OTAN avec leurs complices dans le crime organisé et les organisations d’extrême-droite, menèrent ce qui a été appelé la «stratégie de la tension» … La stratégie était destinée à convaincre les Européens de l’existence d’un «ennemi de l’intérieur» - des cellules dormantes communistes dont le but était de renverser le système en place.

«A présent, ce sont les fanatiques musulmans qui sont à l’ordre du jour. Chaque nouvelle atrocité resserre les chaînes pour amener les Américains à la perte des libertés civiles qui leur sont garanties par la Constitution.

«On vous aura prévenu».

Des journalistes tels que Richard Cottrell, Gordon Duff, James Fetzer, Stephen Lendman ou Kevin Barrett, insistent sur le fait que la soi-disant «guerre contre le terrorisme» n’est en fait qu’une continuation de Gladio. Ici j’aimerais apporter ma contribution en considérant la conspiration Gladio-Etats-Unis comme un tout.

Gladio se poursuit aujourd’hui dans des douzaines de pays, mais, comme le temps est limité, la présentation qui suit se concentrera sur le bastion-clé des projets machiavéliques des banquiers – les Etats-Unis d’Amérique. La discussion se limitera au terrorisme intérieur, même s’il ne représente qu’une fraction d’une fraction du terrorisme qui atteint le monde entier. Finalement chacune des 19 caractéristiques saillantes du terrorisme d’état seront illustrées par un récent exemple officiellement qualifié d’acte de terrorisme – les explosions du marathon de Boston d’avril 2013.

Lu lingzi, une citoyenne chinoise de 22 ans et étudiante en statistiques à l’université de Boston, était une des trois victimes de la tragédie de Boston. Les deux autres victimes étaient Martin Richards, un Américain âgé de 8 ans et Krystle Campbell, un gérant de restaurant de 29 ans.

L’incident tragique a eu lieu le 15 avril 2013, près de la ligne d’arrivée du marathon de Boston. Le gouvernement affirme que trois personnes ont été tuées et 264 blessées. Le gouvernement a d’abord attribué les explosions à un citoyen saoudien, mais après une réunion impromptue entre l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis et le président et le secrétaire d’état américains, et après que l’épouse du président ait rendu visite au suspect à l’hôpital, les poursuites à son encontre ont été abandonnées et il a été expulsé à la hâte. Le gouvernement s’est ensuite attaché à attribuer ces deux explosions absurdes à deux frères d’origine tchétchène résidant à Boston. Le 18 avril, le frère aîné Tamerlan Tsarnaev était capturé et tué. Un jour plus tard, son frère cadet, Dzhokhar Tsarnaev fut capturé et blessé, mais, au moment où j’écris ces lignes, le gouvernement affirme qu’il se remet bien des blessures graves qu’il a subies.

Tout au long de cet article, le lecteur devrait garder à l’esprit une caractéristique élémentaire des sciences naturelles. En génétique et en astronomie, par exemple, vous avez toujours deux conceptions antagonistes de la réalité. Le matériel héréditaire réside-t-il dans les protéines ou l’ADN ? La terre est-elle plate ou ronde ? Pour résoudre ces questions, vous raisonnez, vous observez et vous faites des expériences.

En progressant, vous vous demandez : cette voie de raisonnement, d’observation et d’expérimentation est-elle plus cohérente avec la conception traditionnelle ou avec une conception concurrente ? Avec le temps vous atteignez un point où vous devez écarter la conception traditionnelle et adopter la conception alternative (psychologiquement, ce processus est une tâche atroce ; voir ici et ici).

C’est ce que vous aimeriez sans doute faire en prenant connaissance des arguments et des preuves présentés dans ce long article. Passé un certain point, le respect de soi et la logique devraient vous guider (si vous n’y êtes pas encore) vers deux horribles conclusions :
1. Presque toutes les opérations terroristes ayant fait l’objet d’une grande publicité au XXIème siècle sont organisées par le gouvernement
2. Les explosions de Boston en particulier sont un exemple incontestable de terrorisme organisé.

1. Les avertissements et présages d’un acte de terrorisme imminent sont ignorés
Les actes terroristes demandent une préparation méticuleuse. Souvent, des gens qui ne sont pas au courant des véritables instigateurs le remarquent et préviennent le gouvernement. Comme on peut s’y attendre dans l’hypothèse Gladio-Etats-Unis (mais pas dans le cas de son rival «Djihadiste»), de tels avertissements sont invariablement ignorés : Al Capone tiendrait-il compte d’un avertissement selon lequel quelqu’un prévoirait de tuer un de ses lieutenants si ce quelqu’un était Al Capone lui-même ?

Nous vivons actuellement dans un pays 
  • où des lanceurs d’alerte pacifiques et idéalistes sont incarcérés, torturés, et rendus fous 
  • un pays où l’idéaliste mourante de 73 ans Lynne Stewart est emprisonnée et enchaînée à son lit d’hôpital parce qu’elle a osé fournir une défense juridique inspirée à un prédicateur musulman aveugle faussement accusé; 
  • un pays où une blague imprudente peut vous valoir la colère de la Tcheka.

Dans ce pays, il y a des dizaines de milliers de citoyens ordinaires respectueux de la loi qui peuvent ou non nourrir des vues dissidentes mais qui, sans avoir accès à un juge ou un jury, sans procès, sans explications, sans avertissement préalable, se retrouvent dans des aéroports américains pour s’entendre dire que leur nom figure sur une liste secrète, arbitraire et typiquement orwellienne de gens interdits de vol. La liste comprend des terroristes tels que Mikey Hicks, un garçon de 8 ans du New Jersey qui prenait souvent l’avion et qui «était rarement monté à bord d’un avion sans appréhension parce qu’il porte le nom d’une personne suspecte.»

Des dizaines de millions d’autres sont impitoyablement harcelés, irradiés, physiquement abusés et humiliés avant de monter à bord d’un avion. Si ces passagers se trouvent avoir un nom arabe, ou si ce sont des hommes, femmes ou enfants qui montrent leur désaccord avec ces abus gouvernementaux, c’est d’autant plus le cas. Tous ces harcèlements, sachez-le, se produisent souvent sur la base des preuves les plus ténues, ou sans preuves du tout.

Donc vous vous attendriez à voir les escadrons de la mort (c.à.d. le FBI) jaillir de leurs gilets pare-balles s’ils sont informés par des sources fiables que quelqu’un se prépare à faire sauter un avion ou deux. Et pourtant, il est rare qu’ils réagissent.

A Boston, les avertissements concernant Tamerlan Tsarnaev sont arrivés rapidement et en masse, y compris deux rappels de la part des Russes :
«Selon des officiels américains, ils ont été avertis à deux reprises par la Russie qu’ils avaient été liés à des militants caucasiens. En 2011, des officiels de la sécurité russes demandèrent aux Etats-Unis d’enquêter sur les activités de Tamerlan. Le FBI avait mené une brève enquête de routine et refermé le dossier, ce qui avait incité les officiels de la sécurité russe à renouveler leur demande quatre mois plus tard en septembre 2011. Tamerlan était en fait surveillé par les services secrets russes à chacune de ses visites dans la Fédération de Russie.»

La théocratie saoudienne, et même la CIA, avaient également lancé des avertissements. La dictature saoudienne pratiquait ce qu’elle prêchait et avait «refusé un visa d’entrée à l’aîné des frères Tsarnaev en décembre 2011, alors qu’il espérait faire un pélerinage à La Mecque.»

Janet Napolitano a refusé de répondre aux questions concernant l’expulsion d’un citoyen saoudien après les attentats à la bombe de Boston (18 avril 2013)

Par voie de conséquence, toute la famille était sous surveillance :

«A peu près 18 mois avant les explosions de Boston, la CIA ajouta la mère des deux suspects à une base de données de suspects après que les autorités russes aient eu confirmation qu’elle et son fils aîné étaient des militants religieux.»

La photo et la légende ci-jointes de Napolitano ont été reprises des grands médias :

«Etait-elle au courant ? Janet Napolitano … est à la tête du Département de la Sécurité intérieure (Homeland Security), le service qui a apparemment reçu une lettre détaillée de la part du Royaume saoudien à propos de Tsarnaev.»

       Janet Napolitano, la 3ème directrice de la Homeland Security créée après les attentats du 11 septembre 2001.

Malgré les avertissements, les apprentis «terroristes» de Boston étaient apparemment exemptés des harcèlements réservés au reste d’entre nous. Feu Tamerlan Tsarnaev, en particulier, était un musulman, un adapte des arts martiaux, un non-citoyen, objet de multiples avertissements, et en général un individu hautement suspect, si nous prenons plusieurs gouvernements au pied de la lettre. Pourtant, à la différence de nous tous, ce déclencheur potentiel des cocotte-minute de Boston n’a jamais été inquiété. On l’a autorisé à quitter les Etats-Unis en avion, à assister à une conférence militante en Russie parrainée par la CIA, et à revenir en Amérique – sans poser de questions.

J’ai passé en revue les deux excuses pour cette apparente faille de sécurité.

La première est «l’excuse éculée et toujours répétée de ne pas avoir réussi à faire le lien entre les indices».

La deuxième a été émise par le bras droit du chef :
«Eh bien, le FBI les a surveillés, mais le FBI ne peut arrêter quelqu’un sur la base d’une simple rumeur, c’est notre système judiciaire qui veut cela.»

Cette dernière excuse est encore pire que la première, étant donné que notre Constitution a été renversée en 2001. Notre système interdit la torture, et pourtant les employés du FBI pratiquent la torture tous les jours, à grande échelle et partout, y compris en l’encontre de millions de détenus américains. Notre système promet la liberté de parole, pourtant il contrôle les principales sources d’information de la population, essaie de s’emparer des derniers forums de libre expression qui restent (les universités et internet), et torture ou exécute ceux qui usent de la liberté de parole pour contribuer à sauver le monde de l’esclavage et de la destruction de l’environnement. En théorie, notre système interdit la corruption, le vol, la brutalité policière – et pourtant tout cela et bien d’autres choses se passent en pleine lumière.

Je laisserai au lecteur le soin de décider si une telle inaction face à des avertissements réitérés est plus cohérente avec la version des évènements fournie par le gouvernement ou avec sa version concurrente proposée en «papier d’aluminium».

2. Le Syndicat fait preuve d’une efficacité stellaire suspecte dans l’identification et l’arrestation des terroristes.
Le Syndicat sait invariablement qui sont les auteurs des actes de terrorisme en l’espace de quelques jours et fait preuve d’une réussite stupéfiante dans leur capture ou leur assassinat.
Ce palmarès impeccable défie l’entendement. Pour le constater, mettez-vous sur le côté et réfléchissez : si vous étiez assez pervers pour envisager le meurtre, disons, d’un garçon américain, du gérant d’un restaurant américain et d’une statisticienne chinoise, et si vous vouliez blesser plusieurs centaines d’Américains et d’étrangers, ne pourriez-vous pas le faire sans vous faire attraper quelques jours après ? N’est-ce pas une hypothèse habituelle dans les romans policiers et les meilleures équipes de police qu’il faille parfois des mois ou des années pour trouver le coupable ? Sherlock Holmes a-t-il jamais résolu un crime en trois jours ?

Ce record de tous les superlatifs va également à l’encontre du palmarès général des arrestations :

  1. Lorsqu’il s’agit d’identifier les assassins d’amis de l’humanité ; les banquiers oublient systématiquement de constater qu’un crime a été commis, échouent à identifier les criminels, ou se trompent sur leur identité. Nous mettrons de côté ici l’inefficacité des banquiers à remarquer leurs propres crimes financiers gigantesques (cela, par exemple), ou les énormes opérations de blanchiment de l’argent de la drogue, qui détournent notre attention de la mort de gens qu’ils considèrent comme dérangeants mais influents. 
  2. A ce jour, les banquiers n’ont toujours pas expliqué les décès prématurés de nombreux grévistes syndiqués et de citoyens noirs ; de l’antifasciste, influent et unique Major-General Smedley Butler à l’âge de 58 ans, de l’ennemi de la Réserve Fédérale (c'est-à-dire celui des Rothschild, Rockefeller, et autres familles associées) le Représentant Charles August Lindbergh Sr, à 65 ans ; de son petit-fils Charles August Lindbergh Jr (le «crime du siècle») âgé de 20 mois ; de l’ennemi de la Réserve Fédérale et puissant Représentant Louis Mac Fadden à 60 ans (la troisième tentative non résolue a finalement réussi) ; l’opposant à la néo-colonisation de l’Irak et Ranger de l’armée et ex-footballeur Pat Tillman à 24 ans ; de l’accusatrice des banquiers en herbe Deborah Jeane Palfrey à 52 ans ; du journaliste de «Dark Alliance» Gary Webb à 49 ans ; du journaliste d’investigation financière Mark Pittman à 52 ans ; du journaliste, Némésis des généraux du Pentagone et de la CIA,Michael Hastings à 33 ans ; de la Némésis de David Rockefeller, le producteur Aaron Russo à 64 ans ; du chef syndicaliste Walter Reuther, à 62 ans (à la suite d’au moins deux autres tentatives non résolues) ; du journaliste et candidat-sénateur John Fitzgerald Kennedy Jr à 38 ans ; du militant contre la pauvreté et la guerre Martin Luther King à 39 ans ; du Sénateur pacifiste Paul Wellstone à 58 ans, du chanteur de folk pacifiste Phil Ochs à 35 ans (après deux tentatives précédentes non résolues) ; du chanteur pacifiste jamaïcain Bob Marley à 36 ans – et de milliers d’autres meurtres non résolus de nos héros. Et ce n’est pas parce que les escadrons de la mort (du FBI, de la CIA, de la DIA et leurs douzaines de consoeurs) ont été surpris par ces morts. Au contraire, la plupart de ces victimes étaient surveillées et possédaient un fichier bien rempli auprès de ces agences avant leur mort prématurée.
B.  Les banquiers redoutent les révolutionnaires désintéressés comme Thomas Payne, Che Guevara ou Malcolm X, les obligeant à se cacher ou à demander l’asile dans un pays non encore parasité. Et bien que ces idéalistes, à la grande différence des terroristes dûment labellisés, ne représentent que des menaces mineures pour le règne des banquiers, et bien que les banquiers attendent impatiemment de voir leur sang versé, beaucoup de ces révolutionnaires réussissent à disparaître sans laisser de traces ou à s’échapper vers un pays d’où le Syndicat est absent.


Une affaire récente parue dans les journaux illustre ce point : Assata Shakur, membre de l’Armée de Libération noire, figure sur la liste des personnes les plus recherchées par les banquiers. Elle avait fait l’objet d’un coup monté en 1973, été condamnée à la prison en 1977, pour s’échapper et disparaître en 1979, avant de rejoindre Cuba en 1984 où elle vit toujours (ainsi que 70 autres fugitifs américains). Même si les banquiers ont offert 2 millions de $ sans valeur pour les remettre au judas qui la trahirait, Assata «affiche sa liberté», continue de militer, et incite les partisans et les groupes à se mobiliser contre les Etats-Unis par tous les moyens nécessaires. Les banquiers ont beau bouillir de colère et avoir la bave aux lèvres, ils ont été incapables de mettre leurs doigts poisseux sur elle.

  1. Troisièmement, et encore plus évidents, sont les crimes ordinaires. Eux aussi, par contraste avec les prétendus actes terroristes, restent souvent non résolus.
A Boston, il n’a fallu que quatre jours ou moins pour attribuer les explosions à un citoyen saoudien, revenir dessus, et arriver à une nouvelle identification positive, puis tuer un des nouveaux suspects (Tamerlan Tsarnaev) et blesser par balle et ouvrir la gorge, et presque tuer l’autre (Dzhokhar Tsarnaev).

3. Pas de plan de fuite
Un autre indice est relatif aux terroristes eux-mêmes. Parce que le terrorisme est une activité particulièrement risquée, un terroriste ferait naturellement tout pour éviter d’être pris. Avant de commettre des meurtres mal orientés, il préparerait un plan de fuite. Le monde est vaste et, comme nous venons de le voir, il est possible de disparaître sans laisser de trace. Il se cacherait pendant une année ou deux, s’assurerait que la voie est libre, changerait d’apparence, commencerait une nouvelle vie – ou préparerait son prochain coup.

Nous ne parlons pas ici de la théorie de la relativité, mais du bon sens le plus élémentaire : il élabore un plan de fuite, pose les bombes et s’enfuit – de préférence bien avant qu’elles n’explosent. Et pourtant, les terroristes les plus notoires ne le font jamais. Ces pauvres bougres se tuent eux-mêmes, se font prendre, et en général ne se comportent pas comme le bon sens le suggérerait.

A Boston non plus, les «terroristes» n’ont pas essayé de fuir, jusqu’à ce qu’à leur grande surprise ils soient choqués de constater qu’on les recherchait pour meurtre. En fait, le plus jeune frère, qui était pourtant assez intelligent pour obtenir une bourse de l’Université du Massachussetts, était apparemment trop stupide pour tout abandonner et fuir. Au cours des trois jours séparant l’explosion de sa capture, il est apparu détendu, épuisé, a fait la fête et suivi les cours.

4. Pas de déguisements
Il est notoire que les criminels et les révolutionnaires, dans le but d’éviter l’arrestation et le châtiment, prennent souvent une identité ou une apparence très différente de la leur propre. Si vous alliez préparer des assassinats, ne seriez-vous pas désireux de minimiser les chances d’être pris, tabassé, subir le supplice de la baignoire, croupir dans une cellule isolée pendant des années, bourré de médicaments psychotropes, et contraint à une servilité dégradante ?

Sherlock Holmes, par exemple, était un maître du déguisement. Même le bon Dr. Watson n’était pas capable de reconnaître son partenaire cocaïnomane lorsque Holmes recourait à ses déguisements par les habits, la démarche, l’allure, la voix, la perruque ou la teinture des cheveux. Ou, en parlant de Boston, les terroristes originaux du Tea Party n’ont-ils pas ressenti la nécessité de dissimuler leurs identités, bien avant l’ère des caméras de surveillance, des ordinateurs, et du flic à chaque coin de rue ?

Juste au cas où vous penseriez que les déguisements appartiennent à la littérature de fiction ou ne sont que des reliques du passé, laissez-moi vous citer quelques exemples contemporains. Alors que j’écrivais ces lignes, je suis tombé sur l’histoire d’un agent d’un escadron de la mort (de la CIA en l’occurrence) qui essayait de recruter un officier des services de renseignement russes. Par une de ces étranges conventions de notre sinistre monde, cet agent, précédemment diplomate à Moscou, ne risquait que l’humiliation, l’expulsion et la réaffectation, pas sa carrière ou sa vie. Pourtant il était pourvu de tout l’arsenal du parfait espion avec perruques et lunettes.

Par contraste, les «terroristes» de Gladio-Etats-Unis se soucient rarement de modifier leur apparence. Nous devons donc en conclure que tous terroristes sélectionnés par le Syndicat sont suicidaires, stupides – ou des boucs émissaires.

A Boston, en particulier, les deux frères n’ont fait aucun effort pour se déguiser, avant, pendant ou après les explosions.

5. Manipuler la scène de crime et les preuves
Les auteurs de chaque incident particulier de la Conspiration de Gladio-Etats-Unis contrôlent la scène de crime et les preuves, et sont donc bien placés pour qu’elles correspondent au schéma prédéterminé du scénario fictif.

Ce point est si évident, qu’un exemple de Boston devrait suffire. L’autopsie de Tamerlan a été faite par des agents du Syndicat, permettant ainsi au gouvernement d’arriver aux conclusions qui correspondaient le mieux à ses intérêts.

6. Réaction quasi-militaire disproportionnée à la terreur autoproclamée
Une fois que les marionnettes des banquiers qualifient une tragédie de «terrorisme», la réaction physique sur le terrain est hors de proportion avec l’importance de l’incident et les risques encourus par le public. Par conséquent, il faut en déduire que le but d’un tel déploiement de force n’est pas de protéger le public ou de capturer des criminels. Le but, plutôt, consiste à réduire le nombre de témoins oculaires de ce qui se passe, manipuler la scène de crime, et fournir une excuse pour miner le Deuxième Amendement (lequel amendement et un des rares contrôles restants qui nous sépare d’une prise de pouvoir fasciste), amener les Américains à se terrer devant une telle démonstration de force brutale, leur faire oublier que personne n’est à l’abri, et les habituer à la brutalité et au hooliganisme, et forcer «les gens à se tourner vers l’état pour demander davantage de sécurité.»

Paul Craig Roberts :
«Cette réaction à Boston, je veux dire qu’il était absurde de déployer 10 000 hommes et des chars pour retrouver un jeune homme de 19 ans. De bloquer toute une zone urbaine, une de nos villes principales, parce qu’ils cherchaient un jeune gars ?»

John Whitehead :
«Pour ceux qui comme moi ont étudié l’émergence d’états policiers, la vue d’une ville placée sous loi martiale – ses citoyens en résidence surveillée (les officiels utilisaient la phrase d’Orwell d’ «abrité sur place» pour décrire l’interdiction de sortir de chez soi), des hélicoptères militarisés équipés de caméras thermiques bourdonnant dans le ciel, des chars et des véhicules blindés dans les rues, des tireurs d’élite sur les toits, et des équipes d’intervention en uniforme faisant des perquisitions de domiciles … à la recherche de deux jeunes et improbables poseurs de bombe – nous laisse dans une impression de malaise grandissant.
«Sachez que ce ne sont plus seulement des signes avant-coureurs d’un état policier qui gagne sans cesse du terrain. L’état policier est là … Nous avons en fait nous-mêmes permis que nous soyons réduits et transformés en esclaves à la merci d’un gouvernement qui se soucie comme d’une guigne de nos libertés et de notre bonheur.»

7. Empêcher les «terroristes» d’avoir l’occasion de se défendre de manière pertinente
Dans les cas de «terrorisme» de haut niveau («haut niveau» non pas à cause du caractère exceptionnel des crimes commis mais parce qu’ils ont été estampillés comme tels par le Syndicat et qu’il a utilisé les médias pour susciter chez les gens un paroxysme de peur, de confusion et de colère), il y a le problème que les gens de télévision se rappellent vaguement les jours où les accusés avaient parfois la possibilité de se défendre. Avec Gladio-Etats-Unis, étant donné que l’accusé est typiquement un pigeon, le Syndicat se retrouve devant un dilemme inconfortable : soit de perdre la face en piétinant ce qui reste des règles judiciaires ou de risquer des embarras en laissant le pigeon raconter sa version de l’histoire. La solution : vous le réduisez au silence, afin que sa version ne soit jamais connue. Vous l’empêchez d’exercer sa liberté de parole ; vous l’incarcérez définitivement sans jugement ; vous le torturez et l’humiliez et le droguez ; vous «classez» le jugement lui-même ; vous lui déniez un procès civil ou de passer devant un jury – ou n’importe quel procès. Si rien ne marche, il vous reste les recettes éprouvées des techniques de suicide ou de meurtre.

En bref, vous déniez à vos jobards le droit de se défendre, et déniez au public le droit d’entendre leur version des évènements. Depuis le début, cela indique la culpabilité du Syndicat. Si l’accusé était coupable, ne serait-il pas dans l’intérêt du Syndicat de laisser son témoignage réfuter des millions de «théoriciens de la conspiration ?» Si les rapports officiels sur Ben Laden n’étaient pas un conte de fée, ne serait-il pas dans l’intérêt du Syndicat de le faire avouer ou de le faire condamner par un jury de ses pairs au lieu de faire semblant de le tuer et de jeter son corps dans la mer ? Par contraste, l’Etat d’Israël n’a-t-il pas donné un maximum de publicité au procès d’Adolf Eichmann, lui permettant de se défendre du mieux qu’il pouvait ? Lorsque l’accusé est coupable, le Syndicat n’a rien à redouter et beaucoup à gagner dans un procès équitable. Lorsque l’accusé est innocent, un procès équitable ne peut que causer une migraine indésirable (bien que bénigne).

Boston rentre parfaitement dans ce schéma.
Tamerlan a probablement été capturé vivant, déshabillé inutilement, exécuté – et réduit au silence pour toujours.
Les hommes de main du Syndicat ont probablement essayé de tuer également le plus jeune frère désarmé, mais il a miraculeusement survécu. Selon un membre de l’escadron de la mort (SWAT) qui a assisté à la scène, on a tranché la gorge de Dzhokhar, ce qui a fait dire au responsable israélien (juste une autre coïncidence évidemment) de l’hôpital où il a été torturé que Dzhokhar «ne pourrait peut-être jamais plus parler». C’est vrai, une personne muette peut toujours encore se défendre, mais pas aussi facilement ni aussi bien. (Quelques semaines plus tard, contre tous les pronostics, Dzhokhar avait apparemment retrouvé la parole).

Après son arrestation, ce jeune homme de 19 ans avait :
«subi un interrogatoire illégal (inconstitutionnel) de 16 heures par une équipe d’interrogateurs musclés du FBI … tout cela pendant qu’il était hospitalisé dans un état sérieux, sous sédatifs et enchaîné à son lit, et qu’on ait refusé tout net d’accéder à ses demandes répétées de voir un avocat.»

En parlant de l’exécution de Tamerlan, de la tentative de meurtre de son autre fils, Dzhokhar, et de l’exécution par une balle dans l’arrière de la tête de l’ami de Tamerlan, Todashev (même l’ACLU cooptée s’est sentie obligée de «vérifier le cas»), la mère accablée de chagrin de Tamerlan et Dzhokhar a posé la question que chaque Américain, et certainement chaque journaliste couvrant l’affaire, aurait dû se poser :
«Voilà un autre garçon qui y a laissé la vie. Pourquoi tuent-ils ces enfants sans qu’il n’y ait ni procès ni enquête ?»

Il existe d’autres manières de dénier à des gens innocents le droit de se défendre. Certes, le Syndicat avait assez d’argent pour mettre 9000 flics sur le terrain ainsi qu’un nombre non précisé de «soldats des forces spéciales en location», mais les médias de Rockefeller nous annoncent :
«Des restrictions budgétaires pourraient retarder le procès du «Poseur de Bombes de Boston» : les défenseurs du suspect de l’attentat à la bombe du Marathon de Boston pourraient être «gravement affectés» par les restrictions budgétaires fédérales, occasionnant des retards supplémentaires dans la tenue de son éventuel procès, selon des officiels des tribunaux fédéraux.» Et il ne s’agit pas de coupes budgétaires généralisées, vous comprenez : «Bien que les défendeurs publics et le procureur instruisant l’affaire soient des employés fédéraux, seuls les avocats de la défense seront touchés par les retards.»

Pour autant que je puisse le dire, ceci n’était pas une plaisanterie. Si une telle requête incongrue a bien été faite, l’explication la plus probable est la suivante : ils avaient besoin du délai pour être sûrs – en rendant Dzhokhar fou ou en détruisant sa mémoire par la drogue et la torture, en lui faisant un lavage de cerveau, en menaçant de prison ou de mort un membre de la famille, ou simplement en le «suicidant» - qu’il n’ait jamais une chance de raconter sa version des faits.

Et qu’en est-il des multiples aveux bizarres, passés et présents, de Dzhokhar, me direz-vous ? Dans l’hypothèse peu probable que de tels aveux aient jamais existé, y croire n’est qu’un autre exemple de l’aphorisme de Bertrand Russel «qu’il n’existe pas d’absurdité assez flagrante qu’elle ne puisse être rendue crédible à la grande majorité par une action gouvernementale adéquate». Comme Arthur Koestler l’a montré dans son Darkness at Noon («L’obscurité à midi», paru en France sous le titre Le Zéro et l’Infini, NdT.), et comme tout interrogateur professionnel le sait, sous la torture sans limite, on peut faire avouer n’importe quoi à n’importe qui. Traquez Evelyn Rothschild avec 9000 béni-oui-oui lourdement armés, tranchez-lui la gorge, et soumettez-le à un interrogatoire de 16 heures agrémenté de torture physique et mentale. Dans ce cas, je peux vous assurer que ledit Rothschild ne reconnaîtra pas seulement qu’il a été à l’origine d’un chaos mondial, de millions de morts, de millions de gens souffrant de la faim, du cataclysme environnemental, mais aussi d’avoir assassiné Mayer Amschel Rothschild, le fondateur de la dynastie qui est mort bien avant la naissance d’Evelyn (et dont la façon draconienne d’élever ses enfants emprisonne ses malheureux descendants jusqu’à ce jour). 

Le cas de Dzhokhar est encore récent, mais il y a tout lieu de penser que cet adolescent – qui a déjà été jugé et reconnu coupable devant le tribunal de l’opinion contrôlée par les banquiers – n’aura jamais une chance, pendant qu’il est toujours sain de corps et d’esprit, de se défendre contre ses accusateurs machiavéliques.

8. Présumé coupable
Il existe une règle de base en matière de justice criminelle : vous êtes présumé innocent jusqu’à ce que vous soyez reconnu coupable. Il est de notoriété publique que tous les policiers, procureurs et juges sont faillibles, que beaucoup sont corrompus, et que d’innombrables innocents ont passé des décennies derrière les barreaux. Et pourtant, quand il s’agit de terrorisme monté en épingle, les politiciens à la solde du privé et les médias présument la culpabilité dans un concert d’unanimité hystérique.

A Boston,
«Le principe dominant voudrait qu’on accorde à Dzhokhar Tsarnaev la présomption d’innocence jusqu’à ce que sa culpabilité soit prouvée. Comme de nombreux cas l’ont montré – depuis l’agresseur à l’anthrax accusé (mais disculpé) Stephen Hatfill jusqu’au poseur de bombe des Jeux Olympiques d’Atlanta accusé (mais disculpé) Richard Jewell, en passant par des douzaines voire des centaines de détenus de Guantanamo accusés d’être «les pires d’entre les pires» mais qui n’étaient coupables de rien – les gens qui apparaissent coupables sur la base d’accusations gouvernementales et de procès par médias interposés sont souvent complètement innocents. Des preuves présentées par les médias ne sauraient remplacer un véritable procès et une procédure contradictoire.

9. Diaboliser les suspects 
La police et les médias à la solde des Rockefeller s’empressent d’accuser les auteurs présumés du terrorisme factice, en sélectionnant des photos qui leur donnent un air négligé et grossier.

Deux exemples parmi d’autres suffiront à illustrer ce point évident dans l’affaire de Boston.

  1. Les médias sous contrôle (répétant ce que disait la police) ont d’abord accusé les deux frères d’être des criminels de droit commun et d’avoir braqué un magasin de proximité, ne retirant cette histoire que sur l’insistance d’un brave (ou naïf) directeur de communication de la chaîne de magasins qui s’était donné la peine de regarder la vidéo de surveillance du braquage.
  1. La police et les médias essayaient également d’impliquer les deux frères et Todashev dans un précédent meurtre horrible et sans relation avec eux, un exemple extrême de l’une des tactiques favorites des Rockefeller : la provocation au scandale (pour reprendre la phrase d’Upton Sinclair de      1919). 
10. La frénésie médiatique
Une fois qu’un incident a été estampillé TERRORISTE, il bénéficie d’une couverture médiatique massive, incessante et hystérique par les médias des banquiers, totalement hors de proportion avec ce qui s’est réellement passé.

Cette généralisation est trop évidente pour devoir être documentée. Même dans les pays étrangers, le terrorisme aux Etats-Unis fait l’objet d’une couverture déplaisante comme si des vies américaines étaient plus importantes que les vies des citoyens de ces pays. Pour vous en convaincre, lors du prochain acte de «terrorisme», allumez votre TV (si vous n’avez pas encore atteint le point de l’avoir mise à la poubelle), lisez les gros titres d’un grand journal en descendant la rue (mais s’il vous plaît ne l’achetez pas), ou écoutez la radio de votre voisin dans l’appartement du dessus. Ou mieux encore, restez complètement à l’écart de tout ce bazar : des conversations avec des amis et des parents perspicaces suffiront amplement.

11. Les médias privés font une représentation déformée de tous les actes terroristes, s’accordent pour étouffer toutes les voix dissidentes et considérer les déclarations officielles comme parole d’évangile.
Cette généralisation est une autre manière de dire que le journalisme d’investigation en Amérique n’est plus qu’un souvenir et que les médias ne sont plus que des porte-paroles du Syndicat. Même si des historiens et des économistes indépendants ont documenté des milliers de mensonges gouvernementaux, de déformations, et d’approximations, et même si chaque acte de «terrorisme» est indiscutablement entouré d’un réseau de tromperies et de désaveux, les médias continuent à se comporter comme si la dernière déclaration en date du gouvernement était la pure vérité.

De fait, les médias de masse en Amérique servent de courroie de transmission entre le Syndicat et les gens, véhiculant une propagande grossière, des mensonges, des demi-vérités et des distractions. Nous n’avons plus de journalistes (à l’exception de nombreux bloggeurs remarquables sur internet), seulement des garçons de course. 

(Selon un rapport circulant au Kremlin, le 1er avril 2013, la Maison Blanche a affirmé que le 31 mars le soleil avait refusé de briller. Comme on pouvait s’y attendre à la lecture de ce triste récit, tous les médias ont relayé le message – et plus de 90% des citoyens y ont cru.)

Comme nous l’avons vu dans la deuxième partie de cet essai en six parties, la presstitution était déjà envahissante en 1919. Les conclusions de Sinclair ont été documentées de manière répétée (probablement avant même qu’il n’écrive son livre) et mises à jour, le plus remarquablement sans doute par Michael Parenti et Ben Bagdikian. J’ai moi aussi eu le plaisir douteux d’écrire de savantes critiques sur la couverture médiatique de l’effet de serre et la Guerre Froide, et contraint d’arriver aux mêmes conclusions.

Dans mes recherches concernant les explosions de Boston, j’ai n’ai recueilli que quelques faits isolés dans les médias privés. A peu près tout ce que contient la présente publication, y compris un amas considérable de faits indiscutables et de brillantes déductions, y compris tous les efforts pour relier les éléments entre eux, proviennent de sources alternatives. 


Ou prenez Stella Tremblay, membre de la Chambre des Représentants du New Hampshire, qui prétendait que le Gouvernement Fédéral avait planifié les explosions de Boston. Jim Fetzer cite la demande naïve que Tremblay a adressé aux médias :
«Pourquoi laissez-vous le soin à une stupide Représentante de poser les questions alors que c’est le travail des journalistes de le faire ? Etes-vous à ce point aveugles que vous ne vouliez pas poser de questions à votre gouvernement ?»

En effet, la seule réaction des médias et de ses collègues à cette représentante courageuse du corps législatif a été un silence assourdissant. Dans les rares occasions où on la citait, c’était pour «la mettre au pilori et l’abaisser».

Mark Twain observait avec solennité (et son auditoire pensait qu’il plaisantait !) :
«C’est par la bonté divine que nous ont été octroyées trois choses incroyablement précieuses : la liberté d’expression, la liberté de conscience, et la prudence de ne jamais en pratiquer aucune.»

Stella a découvert le prix de son imprudence. A la mi-juin elle a vendu sa maison. Le 19 juin 2013, «elle a envoyé un courriel aux 424 membres de la Chambre pour réitérer ses affirmations et suggérer un surcroît d’enquêtes sur les attentats d’avril.» Le 20 juin, elle démissionnait. Le pire, je pense, est à venir.

12. Réduire les témoins au silence
Il est inévitable dans les cas de faux terrorisme que des gens – en plus des pigeons eux-mêmes – doivent être réduits au silence. Après tout, la plupart des agents du MI6, du Mossad ou du FBI agissent avec l’idée corrompue que ce qu’ils font l’est pour le bien commun. Lorsque des gens de ce genre découvrent qu’ils se sont fait avoir, ils se retrouvent devant un choix cornélien : garder le silence et se voir accorder un sursis temporaire ou permanent d’exécution, ou dire la vérité, voir leur témoignage bloqué par les médias du Syndicat et être exécutés. Il est à porter au crédit de l’humanité qu’il y ait eu quelques individus prêts à sacrifier leurs vies pour la vérité, la liberté, la justice, la paix, la bienséance et la survie à long terme de l’humanité. Par conséquent, la plupart des incidents de Gladio-Etats-Unis sont accompagnés de blessures et de morts prématurées de gens qui sont au courant et de témoins.

Pour le moment, dans l’affaire de Boston qui a trois mois, le nombre de victimes est modeste :

Un candidat pour un tribunal de justice postrévolutionnaire : Robert Mueller était le directeur en fonction du FBI lors du déroulement de l’épisode Gladio de Boston

  1. Le 22 mai 2013, à Orlando, en Floride, la police avait interrogé une connaissance de Tamerlan, Ibragim Todashev et l’avait exécuté ; Il avait dit à un ami qu’ils allaient le tuer, mais même cet homme désarmé ne pouvait prévoir qu’on allait lui tirer dessus «SEPT fois au cours de l’interrogatoire – y compris une fois dans l’arrière du crâne.»
Quel est le crime qu’avait commis Todashev ?
«Il ne croyait pas que les Tsarnaev avaient fait cela. Il avait dit qu’ils avaient été victimes d’un coup monté. C’étaient ses mots exacts.»

Parfois cela prend du temps pour que les étrangers voient l’Amérique telle qu’elle est devenue : «J’ai quelques questions pour les Américains», dit Zaurbek Sadakhanov, un avocat qui travaillait avec la famille Todashev ainsi qu’avec celle de M. Tsarnaev et son frère Dzhokhar, l’autre suspect des attentats à la bombe de Boston :

«Pourquoi (Ibragim) a-t-il été interrogé pour la troisième fois sans la présence d’un avocat ? Pourquoi l’interrogatoire d’Ibragim n’a-t-il pas été enregistré en audio ou vidéo étant donné qu’il a été interrogé sans la présence d’un avocat ? Pourquoi a-t-il fallu lui tirer dessus à sept reprises, alors que cinq policiers équipés de pistolets paralysants étaient présents … Nous ne saurons jamais si Ibragim Todashev et Tamerlan Tsarnaev étaient des criminels parce que l’enquête s’est terminée par leur mort. Si c’est ce qui arrive dans la démocratie américaine, je suis absolument opposé à l’exportation de cette démocratie en Russie.»

David Martin fournit un excellent résumé de l’assassinat de Todashev.

      B.  Il serait difficile de réduire directement au silence la mère au franc-parler de Tamerlan et Dzhokhar, étant donné le deuil outrageant qu’elle a subi et le fait qu’elle était en Russie lors de la tragédie, mais il y a des manières indirectes de museler presque tout le monde. Il est apparu par hasard, voyez-vous, qu’en mai 2013 «la sœur de Dzhokhar et Tamerlan Tsarnaev était sous le coup d’accusations de trafic de drogue dans le New Jersey». Une autre coïncidence ? A-t-elle été arrêtée afin que Dzhokhar, qui est apparemment un adolescent au cœur d’or, fasse de faux aveux pour qu’elle soit relâchée ? Où la cible était-elle la mère qui se trouvait devant le «choix de Sophie» : la vie de sa fille ou celle de son fils ?

     C.  Trois jours après l’attentat à la bombe, un officier de l’académie de police, Sean Collier, fut victime d’un tir fatal. Comme dans l’assassinat de JFK, dit Russ Baker, c’est le «meurtre d’un officier de police qui dopa les poursuites policières, et ceci, une fois que le suspect fut appréhendé, persuada le public qu’ils tenaient leur homme … le meurtre d’un officier de police n’avait pas beaucoup de sens dans le contexte de «l’évènement principal», mais suffit à donner un coup d’adrénaline aux poursuites. Ce n’est que plus tard que des détails cruciaux du scénario ont été modifiés, alors que personne n’y prêtait plus attention … Dans le cas de l’officier Collier, si nous regardons de près, nous pouvons nous apercevoir que le scénario a été réécrit après que la plupart des gens ont cessé d’y porter attention. Les premières informations donnaient l’impression que Collier avait eu une quelconque interaction avec ses tueurs.

D  Et ce chapitre du scénario officiel, dans ce monde de miroirs déformants qu’est le nôtre, devient de plus en plus bizarre. Un des premiers policiers à arriver sur la scène de crime où Sean Collier a été mystérieusement tué en service, Richard Donohue, était lui-même un ami proche de Collier.

«Quelques heures plus tard, il allait être grièvement blessé dans l’échange de coups de feu de Watertown avec les frères Tsarnaev.» Russ Baker remarqua à propos de cette coïncidence : «Quelle coïncidence ? De tous les policiers qui auraient pu être blessés à Watertown, le seul à l’avoir été est Donohue.»

«Et ce n’est pas fini … Nous avons appris plus tard que Donohue n’avait pas été atteint par les Tsarnaev mais par un tir ami. (Ici il semble que nous rejouons, point par point, l’assassinat de Pat Tillman). Mieux, un des premiers témoins de la scène où l’officier Collier a été abattu fut lui-même la victime d’une étrange fusillade, de la part de collègues policiers.

«Donohue survécut, et selon le Boston Globe du 19 mai, ne dit rien sur cette nuit parce qu’il … ne peut pas :»

«L’officier Richard ‘Dic’ Donohue de la MBTA ne se rappelle quasiment rien de la nuit où il a été blessé par balle au cours de la fusillade chaotique qui a eu lieu dans le quartier habituellement tranquille de Watertown street, ou du meurtre de son ami proche, l’officier du MIT Sean Collier, quelques heures plus tôt à Cambridge.»

  1. Le 17 mai 2013, deux membres de l’unité d’élite antiterroriste du FBI «tombèrent» de leur hélicoptère au cours d’un exercice d’entraînement. Le lecteur perspicace ne sera pas surpris d’apprendre que ces deux hommes appartenaient à l’équipe qui «était impliquée dans l’arrestation de Dzhokhar Tsarnaev.»
Ce dernier épisode de la chute dans la mer depuis un aéronef appelle quatre brefs commentaires :
J’ai été impliqué dans des exercices similaires, et je n’ai entendu parler que d’un seul incident de ce genre concernant une seule personne. Donc je peux vous assurer que dans le cas de professionnels, ces accidents sont hautement improbables.
Un petit conseil amical pour les membres survivants de cette unité antiterroriste : le meurtre de deux de vos collègues, si vous avez de la chance, est destiné en partie à vous convaincre que le silence est votre meilleure garantie de survie. Même si vous ne dites rien, du point de vue du Syndicat, vous êtes une arme libre et chargée, ils ont un permis de tuer, et ils pourraient bien en faire usage un jour. Si j’étais à votre place, j’utiliserais ma formation pour disparaître sans laisser de traces. Il vaut mieux vivre dans un village retiré de l’Amazonie que de tomber d’un hélicoptère, à mon avis. Puis, lorsque la révolution sera en marche, soyez sûr de pouvoir nous rejoindre : nous aurons grand besoin de gens comme vous.
La CIA – par l’intermédiaire de ses affiliés argentins par exemple – a fait tomber des gens d’une «hauteur significative» (comme l’a formulé le FBI) dans des eaux troubles pendant des années. Dans la version argentine de la fin des années 1970, les victimes étaient souvent enchaînées entre elles et dénudées (les déshabiller humilie les victimes et satisfait les tendances perverses de certains banquiers et de leurs acolytes). Il reste à voir si c’était le cas des deux membres de cette équipe.
Le nombre de témoins morts (4) excède le nombre des victimes (3) des explosions de Boston.

Si la plupart de vos amis et relations (comme c’est le cas de la plupart des miens), cher lecteur, sont d’indécrottables critiques endoctrinés de la conspiration, racontez-leur la fable de l’empereur nu, puis confrontez-les au «mystère de la disparition des témoins du Marathon de Boston» et demandez-leur : Quelle est la première hypothèse qui viendrait à l’esprit de Sherlock Holmes ? Ou encore mieux : comment un enfant de huit ans qui n’a jamais été exposé à la TV aborderait-il ce mystère ?

13. Les conséquences des incidents terroristes : des attaques en règle contre les libertés
A la vitesse de l’éclair, chaque prétendu acte de terrorisme est suivi par des attaques coordonnées, apparemment planifiées à l’avance – par l’intermédiaire de la police à la solde des banquiers, des présidents et législateurs à tous les niveaux, des maires et par-dessus tout des médias – sur la Constitution et tout ce qu’elle représente, y compris le droit de se défendre physiquement contre des bandits en uniforme. Cette trahison consécutive au terrorisme pointe l’évidence : la Constitution est précisément la cible de cette guerre fictive contre le terrorisme.

Quelques heures à peine après la tragédie de Boston, par exemple, il y a eu des appels bien médiatisés de la part de marionnettes publiques et de citoyens naïfs, à plus de caméras de surveillance dans nos villes, plus de drones dans nos cieux, et moins d’armes et de munitions pour nous défendre contre un gouvernement de plus en plus corrompu, brutal, arbitraire et illégal.

Pour retrouver un seul adolescent de 19 ans, blessé, effrayé, sans arme et probablement innocent, le Syndicat a promulgué la loi martiale dans une ville entière (en fait, ils ont utilisé l’euphémisme mensonger, comme ils le font toujours, «d’assignation à domicile») et, en contravention avec le 4ème amendement de la Constitution, ont procédé à des perquisitions systématiques arme au poing. 

14. Le secret, le secret partout et pas une once de transparence
Un voile partiel de secret entoure chaque acte de terrorisme, menant inexorablement à la question : que cachent-ils ? La réponse la plus probable étant : leur complicité avec le terrorisme.

Voici un florilège de Boston :
«Les autorités disent que le médecin légiste a déterminé la cause de la mort du suspect des attentats à la bombe de Boston, Tamerlan Tsarnaev, mais l’information demeurera confidentielle jusqu’à ce que ses restes soient mis à disposition et qu’un certificat de décès ait été établi.»
Deux semaines après l’exécution d’Ibrahim Todashev lors d’un «interrogatoire», les exécuteurs (le FBI) ont refusé de révéler officiellement ce qui avait provoqué la fusillade ou si Todashev avait une arme (comme si le FBI menait des interrogatoires avec des hommes armés) et «ont déclaré qu’ils ne révéleraient pas d’autres informations sur la fusillade. Un porte-parole du FBI à Washington D.C. n’a pas répondu aux demandes d’explications» (de la part des grands médias sous contrôle).

Dave Lindorff se rappelle ses tentatives pour obtenir des informations concernant la société de sécurité privée hautement suspecte qui était présente sur le marathon de Boston – pour se retrouver face à un mur. Quelqu’un les a engagés, mais personne n’était disposé à lui dire qui ni pourquoi.

15. Il est bien connu que de nombreuses attaques “terroristes” ont été facilitées et planifiées par le gouvernement lui-même – apparemment afin de piéger des terroristes
«Il existe un historique bien documentée où le gouvernement utilise des pièges pour faciliter les attentats terroristes. Le New York Times a rapporté plusieurs «complots terroristes mortels»  qui ont été «facilités» par le FBI, dont les agents opérant sous couverture et des informateurs se sont fait passer pour des terroristes … Cela implique l’usage de faux missiles, de faux explosifs C4, de ceintures explosives désamorcées, et de bombes chimiques inertes fournis à des suspects naïfs pour monter ces opérations.»

Cela suggérerait au moins que le Syndicat est étroitement associé au terrorisme, ce qui, à tout le moins, devrait éveiller les soupçons. Au pire, cela suggérerai que le terrorisme est librement conçu par le syndicat lui-même.

A Boston, pour le moment, il n’y a que des preuves indirectes de piégeage.

«Virtuellement, chaque attentat terroriste aux Etats-Unis depuis le 11 septembre a porté la marque du FBI, et les attentats à la bombe de Boston ne font pas exception.»

Si l’analyse générale fournie par cet article est pertinente, des preuves plus directes de la facilitation par le gouvernement des attentats de Boston devraient finalement émerger.

16. Lors de nombreux actes terroristes sponsorisés par les banquiers, un «exercice» parallèle de la police ou de l’armée avait été planifié, qui ressemblait furieusement à l’acte terroriste lui-même.

Ce parallèle est évidemment plus cohérent avec une conspiration d’inspiration gouvernementale qu’avec une conspiration anti-gouvernementale.

Il y a des raisons de croire qu’il s’applique également aux explosions de Boston.

«Des forces de sécurité américaines ont mené un exercice antiterroriste exactement au même endroit et à la même heure que s’est produit le véritables acte terroriste. Des caméras de sécurité ont montré des personnels de sécurité américains avec des sacs à dos noirs plus tôt sur la scène de crime, mais ils se sont dispersés une minute ou deux avant que l’explosion n’ait lieu.»

Selon les récits des témoins oculaires :
«Au village des athlètes il y avait des hommes sur le toit qui surveillaient le village au départ. Il y avait des chiens qui reniflaient à la recherche d’explosifs, et on nous a dit dans une annonce au mégaphone que nous ne devions pas nous en inquiéter et qu’il ne s’agissait que d’un exercice. Et peut être n’était-ce qu’un exercice, mais je n’ai jamais rien vu de tel – lors d’aucun marathon auquel j’ai assisté. Vous savez, cela m’a inquiété moi, que la seule course que j’aie vue de ma vie où il y avait des chiens qui cherchaient des explosifs, est également la seule où il y a eu des explosions.» 

Deux semaines après avoir écrit les lignes ci-dessus, un autre exercice bizarre a fait surface. Bien avant le marathon de Boston de 2013, le gouvernement avait prévu un «important exercice de police» pour les 8 et 9 juin 2013. Cet exercice «financé par un don de 200 000 $ de la Sécurité Intérieure (Homeland Security) aurait pour thème «un groupe terroriste qui se préparerait à tuer et blesser un grand nombre de personnes aux alentour de Boston» en abandonnant derrière eux des «sacs à dos remplis d’explosifs». «Le complot de base était celui-ci : (les faux terroristes) … placeraient de faux engins».  «Des mois de planification minutieuse avaient été investis dans cet exercice». «Des représentants d’une douzaine de services s’étaient réunis durant des mois pour définir le scénario. Ils se comportaient presque comme des producteurs de cinéma, recrutant des étudiants de l’Université Northeastern et de l’académie de police de Boston pour jouer le rôle de terroristes et de témoins.» Il était pratique pour les têtes pensantes de Gladio-Etats-Unis, que dans cet exercice, très peu voire aucun des participants ne savaient ce qui se passait réellement. «Les participants à ceci ne connaissent pas le scénario». «L’exercice planifié présentait d’étranges similitudes avec les enquêtes de la police ayant mené à la capture des poseurs de bombe présumés du Marathon de Boston». «Mais deux mois avant que l’exercice ne doive se dérouler, la ville a été frappée par une attaque terroriste réelle exécutée d’une façon absolument similaire.»

Tous ces secrets, ce parallèle saisissant, l’ignorance par les exécutants du plan général, sont parfaitement compatibles avec l’hypothèse Gladio – et absolument, indéniablement, inexplicablement irréconciliables avec l’hypothèse alternative d’une attaque de terroristes musulmans.

17. Des liens douteux entre des terroristes présumés et les escadrons de la mort gouvernementaux (c.à.d. CIA, FBI, DIA, DHS, TSA, MI6, Mossad)
Dans de nombreux cas de faux terrorisme (remontant aussi loin que les assassinats de J.F. Kennedy Sr et John Lennon, et la tentative d’assassinat sur Ronald Reagan (par le fils d’un proche associé du clan Bush), les auteurs présumés sont liés à des escadrons de la mort officiels (FBI, CIA).

A Boston, nous observons au moins trois connexions de ce genre.

  1. Jusqu’en 1999, l’oncle de Tamerlan et Dzhokhar était marié à la fille d’un haut responsable des opérations de la CIA (en fait, son père était, comme le remarque F. William Engdahl, l’homme qui avait recruté Oussama Ben Laden et d’autres extrémistes, tchétchènes et autres, pour miner le gouvernement séculaire, comparativement civilisé qui dirigeait l’Afghanistan au début des années 1980). De plus, l’oncle avait travaillé pour des sociétés ayant des liens avec Halliburton et dirigeait un établissement qui avait tout d’une société-écran de la CIA. En outre, ledit oncle avait habité pendant un an dans la maison de ce dirigeant de la CIA, même pendant que sa société fournissait de l’aide aux terroristes islamiques en Tchétchénie (dans une tentative de déstabilisation de la Russie), son adresse officielle était le domicile du beau-père de l’oncle.
Engdahl pose la question :
«Est-ce une simple «coïncidence» que l’oncle de deux jeunes hommes accusés des attentats à la bombe de Boston était lié par le mariage à la personnalité de la CIA qui était responsable des réseaux qui sont devenus plus tard Al Qaida dans toute l’Asie centrale, y compris la Tchétchénie où se trouvaient les racines des frères Tsarnaev ?»

  1. La femme de Tamerlan est la «petite-fille de Richard Warren Russell, membre des Skull and Bones et entrepreneur dans l’industrie énergétique.Les Skull and Bones, une fraternité secrète d’étudiants de l’Université de Yale étroitement liée au Syndicat.
Selon Anthony C. Sutton, l’ordre des Skull and Bones «est puissant, incroyablement puissant», et comprend des «vieilles familles patriciennes» comme les Taft, les Sloane, les Harriman et les omniprésents Rockefeller. D’autres lignées et individus tenants de l’idéologie fasciste et maintenant leur emprise sur l’Amérique comprennent William Buckley (un dirigeant de la CIA et ensuite un propagandiste à la solde des Rockefeller), le collaborateur nazi Preston, ses fils Jonathan et George H., son petit-fils George W. Bush et le Secrétaire d’Etat John Kerry.

  1. Selon un grand journal russe, Tamerlan aurait pu être un agent des services de renseignement américains. En 2012, par exemple, «il a participé à un séminaire parrainé par les Etats-Unis dans le Caucase, dont le but était de déstabiliser la régions du sud de la Russie.» Mahdi Darius Nazemroaya remarque :
«Tous les petits détails qui ont émergé sur lui montrent qu’il avait eu des contacts avec les autorités américaines et qu’il était suspecté d’espionnage en Russie.»

18. On ignore les soutiens financiers

Les versions officielles ignorent souvent le fait que de nombreuses opérations terroristes exigent de l’argent. On nous dit toujours qui sont les auteurs, mais on fait l’impasse sur leurs soutiens financiers. Cela nous laisse souvent l’impression qu’on nous dissimule quelque chose.

A Boston, «il reste à répondre à la question de savoir où les deux frères, dont aucun n’avait accès à la richesse, ont trouvé l’argent pour s’offrir des vêtements à la mode ou, dans le cas de Tamerlan (qui avec son épouse et sa petite fille, selon les informations disponibles, vivait jusqu’ici de l’aide sociale), de s’acheter la dernière berline Mercedes-Benz.»

19. La Conspiration Gladio-Etats-Unis est pleine de contractions, d’incohérences, de mensonges, de rétractations, et de faits douteux.
«Les gouvernements occidentaux, les services de renseignement et les grands médias ont fait la preuve qu’ils étaient des sources d’informations indignes de confiance concernant les présumées «attaques terroristes» ou «les complots terroristes avortés».

«Dans les jours qui ont suivi les attentats à la bombe de Boston, d’énormes contradictions  sont apparues dans les comptes-rendus officiels fournis par l’administration Obama, le FBI et autres services de l’état quant à la manière dont cette attaque terroriste s’est déroulée.»

Lorsqu’on en arrive à de telles bizarreries, il faut s’en remettre aux chiffres. Des critiques indécrottables de la conspiration pourraient peut être expliquer quelques-uns des épisodes peu ragoûtants, mais seraient-ils capables d’évacuer les arguments de A à M suivants ?

  1. Les frères Tsarnaev sont nés en Tchétchénie pour venir ensuite aux Etats-Unis. La Tchétchénie, une république de la Fédération de Russie, peuplée principalement de musulmans, les Tchétchènes, a souffert plus que les Russes ethniques, des horreurs inexprimables du règne de Staline. Ils avaient également fait l’objet de discriminations par le gouvernement soviétique et les citoyens russes ordinaires. Le Syndicat des banques se repaît habituellement de ce genre de mécontentement justifié de la même manière que des sangsues de la vallée de Katmandou se repaissent de sang humain. Comme en Afghanistan et ailleurs, dans le cadre de ses tentatives pour déstabiliser et faire éclater la Russie – peut-être le seul défi nucléaire significatif pour les banquiers – et de celles pour déstabiliser le monde entier (y compris les Etats-Unis), le Syndicat, par l’entremise des escadrons de la mort de la CIA et du MI6, a orchestré et soutenu le mouvement sécessionniste en Tchétchénie. Une partie de ce soutien consistait en ce que les escadrons de la mort créent de toutes pièces, encouragent et facilitent des actes terroristes en Tchétchénie et dans les autres parties de la Russie.
Comme Alexandre Soljenitsyne avant sa première visite aux Etats-Unis et plus tard lors de son soutien tragiquement mal informé à la guerre du Vietnam, les militants tchétchènes naïfs considéraient à tort la CIA et les Etats-Unis comme leurs bienfaiteurs ; cela défie l’entendement qu’ils auraient voulu commettre un acte terroriste contre l’Amérique. Avant de recevoir le scénario officiel, le fasciste de bonne réputation Rudy Giuliani, par exemple, avait à juste titre fait observer que les extrémistes tchétchènes ne voulaient terroriser que la Russie et ne nourrissaient aucune animosité envers les Etats-Unis. Abondant dans ce sens, en 2013, parmi les mercenaires étrangers chargés d’apporter le génocide, le chaos, le fanatisme et les fractures religieuses en Syrie, Gordon Duff note la présence de «mercenaires tchétchènes travaillant avec la CIA et Al Qaida.»

De même, «Wayne Madsen et d’autres journalistes ont prouvé que les «groupes terroristes tchétchènes» liés au frère aîné Tsarnaev, par le biais de ses contrôleurs de la CIA … étaient en fait des groupes terroristes pro-américains dirigés par le gouvernement américain contre le gouvernement russe.»

Et pourtant, on veut nous faire croire que deux Tchétchènes, dont l’un avait assisté à une «conférence» parrainée par la CIA en Russie, haïraient suffisamment les Etats-Unis pour risquer la mort afin de tuer une femme chinoise, un petit garçon américain et un gérant de restaurant américain, et de blesser un grand nombre d’autres innocents américains et étrangers. Tout cela, de plus, au cours d’un évènement sportif international dont les trois premiers prix, dans les catégories hommes et femmes, sont allés à des Kenyans et des Ethiopiens.


  1. Dans un travail d’enquête exemplaire, Dave Lindorff a mis à l’épreuve une question simple : à quoi ressembleraient les courroies d’épaule d’un sac à dos rempli de clous et d’explosifs ? La réponse : certainement pas au sac à dos de Dzhokhar Tsarnaev ! Cette simple expérience scientifique – comparer un sac à dos d’un poids comparable en explosifs à une photo du sac à dos de Dzhokhar – a permis à Lindorff de conclure que peu importe ce que Dzhokhar «portait, ce n’était certainement pas un cylindre de 13 ou même de 9 kilos.» La même chose est valable pour le sac à dos de Tamerlan Tsarnaev.
  1. Lindorff remarque que les sacs à dos des
    deux frères semblaient gris, mais que les sacs à dos endommagés dont le FBI dit qu’ils leur appartenaient étaient noirs.

  1. «Pendant ce temps, il y avait des gens sur place près de la ligne d’arrivée qui portaient des sacs à dos qui étaient à la fois noirs et assez grands et assez remplis pour contenir les cocotte-minute. Ces hommes ont été observés et photographiés portant des casquettes de base-ball et des chemises portant le logo de la tête de mort blanche d’une société de location de mercenaires basée à Houston, Texas, appelée Craft International Security (qu’aucun service gouvernemental n’admettra avoir engagée)».
Il s’avère que cette société de mercenaires privés entretient «d’étroites relations incestueuses avec la CIA». Les sacs à dos de ces mercenaires privés correspondent parfaitement aux sacs qui d’après le FBI ont refermé les explosifs.

  1. Le FBI avait d’abord feint d’ignorer l’identité des deux suspects des attentats de Boston, Tamerlan et Dzhokhar Tsarnaev, en demandant à un public qui ne se doutait de rien, de l’aider à «identifier» et «retrouver» les suspects, mais il a plus tard fait marche arrière, à la suite des révélations que le frère aîné – et en fait toute sa famille – était sous constante surveillance.»
  1. Le FBI a également délibérément menti sur les circonstances ayant conduit à la capture des suspects. Par exemple, le FBI a faussement accusé les deux frères d’avoir dévalisé une supérette. Et, comme si cela ne suffisait pas, le FBI a évoqué le spectre d’une fusillade effrénée avec ces desperados, affirmant qu’ils avaient tué un policier. Comme nous l’avons constaté, il s’est avéré que le malheureux policier avait été assassiné par un autre policier (ils appellent cela tir ami, en jouant sur les mots pour retarder la révélation qu’un policier aurait pu se voir donner l’ordre d’en tuer un autre).
  1. “Contredisant des affirmations de la part des autorités que Dzhokhar Tsarnaev avait renversé son propre frère, un témoin oculaire de l’incident affirme que la police a roulé plusieurs fois sur Tsarnaev avec un 4x4 avant de le cribler de balles.»
  1. Comme nous l’avons vu, les «forces de sécurités américaines menaient un exercice exactement au même endroit et au même moment où se déroulaient les véritables actes terroristes.» Naturellement, le gouvernement a d’abord nié l’existence de cet exercice.
  1. «Les officiels prétendant que Dzhokhar Tsarnaev n’était pas armé alors qu’il s’était réfugié dans un bateau à Watertown (une banlieue de Boston)». Cette nouvelle version contredit le compte-rendu du Chef de la Police de Boston sur la fusillade de plusieurs heures avec Tsarnaev, un reportage du New York Times qu’un fusil M4 avait été trouvé dans le bateau où il s’était réfugié et l’affirmation que Tsarnaev s’était tiré dessus à bord» - étant donné qu’il n’avait pas d’arme, il ne pouvait s’être infligé les blessures par balle.» Et soit dit en passant, il est probable que sa gorge et ses cordes vocales aient été tranchées par un couteau, pas par une arme à feu.
  1. Et puis il y a l’exécution de l’ami de Tamerlan, Ibragim Todashev, au cours de son interrogatoire par l’escadron de la mort (FBI) (voir plus-haut). D’abord, l’équipe d’interrogateurs a prétendu que Todashev «s’était jeté sur l’agent avec un couteau pendant qu’on l’interrogeait à son domicile.» L’escadron de la mort s’est rétracté plus tard en concédant qu’Ibragim n’était pas armé.
  1. Qui est à blâmer. Comme nous l’avons vu, selon la police, le premier suspect était un jeune Saoudien ayant des liens de famille avec Al-Qaida. L’enquête sur ce suspect fut soudainement abandonnée, après «que l’ambassadeur saoudien ait tenu une réunion non prévue avec Barack Obama et une autre avec le Secrétaire d’Etat John Kerry, et après que l’épouse d’Obama ait rendu visite à ce mystérieux saoudien à l’hôpital. Cet homme a été expulsé en toute hâte pour «activités terroristes».
Cette expulsion n’a aucun sens. Pourquoi l’expulser aussi rapidement, en se privant de la lumière que cet homme aurait pu jeter sur le dossier ? Auparavant nous avons importé des «terroristes» dans le Camp de Détention de la Baie de Guantanamo, et maintenant nous expulsons un possible suspect avant même d’être sûr de ses liens avec les attentats de Boston ? Se pourrait-il que cet expulsé ait été le suspect désigné mais que nos amis dictatoriaux de Riyad aient expliqué clairement que les boucs émissaires saoudiens du 11 septembre suffisaient, et qu’ils ne permettraient plus au Syndicat d’impliquer un ou plusieurs citoyens saoudiens dans les propres actes terroristes du Syndicat ? Se pourrait-il que la méfiance des dirigeants saoudiens ait forcé le Syndicat à revoir son scénario au dernier moment et que le Syndicat se soit rabattu sur les frères Tsarnaev (il s’est avéré que les Tsarnaev fréquentaient la même mosquée que l’expulsé saoudien) ? Si effectivement ils ont dû improviser, cela expliquerait les incohérences plus nombreuses que d’habitude dans la version officielle.

  1. Nous avons constaté plus tôt, en discutant les curieux dossiers de la mort de l’officier de police Collier et de la blessure et de l’amnésie de l’officier de police Donohue, que la police avait menti – et été obligée de faire un communiqué de rétractation – sur les circonstances de la mort de Collier et des blessures graves de Donohue.
  1. L’élue régionale Stella Tremblay (Républicaine d’Auburn) a affirmé qu’elle savait que le gouvernement fédéral  était derrière ces attaques parce que Jeff Bauman, une victime des attentats qui a aidé à identifier les suspects, n’était pas «en train de crier au bord de l’agonie» après que ses deux jambes aient été sectionnées par l’explosion.
A l’appui de cette affirmation, Jim Fetzer a fourni des preuves suggérant «que la perte des deux jambes de Bauman sectionnées sous les genoux semble avoir été truquée». A la suite d’un tel traumatisme, il aurait dû y avoir du sang partout, mais on n’a rien constaté de tel. La victime aurait dû être inconsciente, mais elle restée consciente tout le temps. «Lorsqu’on le pousse rapidement dans une chaise roulante, une prothèse (attachée à l’os saillant) tombe et ils sont obligés de s’arrêter et de la rattacher.»

Les mots de conclusion
Cette publication a sans doute négligé certains indices révélateurs de ce faux terrorisme et en a mal interprété et mal évalué d’autres. Le point à retenir, cependant, ce ne sont pas les erreurs factuelles, les omissions et les points de vue, mais le fait incontestable que le terrorisme conçu par les autorités se conforme à un schéma général. C’est ce schéma, non la foule des détails, qui plaide sans conteste pour une implication du Syndicat.

Permettez-moi de le dire plus énergiquement. Nos 19 signes distinctifs, considérés ensemble, ne permettent que deux et seulement deux interprétations. La première, est que nous vivons dans un monde bizarre et chamboulé dans lequel les preuves et la logique ne s’appliquent plus. La seconde est qu’il s’agit de terrorisme d’origine gouvernementale.

Après avoir passé en revue les preuves disponibles de la tragédie de Boston, le Professeur James Petras écrit :
«L’hypothèse la plus probable est que le FBI ait facilité les attentats à la bombe afin de raviver les élans poussifs de la «guerre contre le terrorisme» imposée à un public américain las de la guerre et économiquement affaibli.»

Les 19 signes ci-dessus, oserai-je dire, transforment cette probabilité en une quasi-certitude.

Le temps et la force émotionnelle ne me permettent pas de montrer que la plupart de ces signes s’appliquent à tout acte de terrorisme, au moins depuis le 11 septembre. Le lecteur peut vérifier par lui-même en appliquant les 19 signes ci-dessus de Gladio-Etats-Unis à tout incident passé. Mieux même, il pourra en vérifier la pertinence en l’appliquant au prochain acte de terrorisme largement médiatisé.

Vous pourriez demander : ce terrorisme va-t-il continuer ? 
Ma réponse est : le soleil va-t-il se lever demain ? 
Est-ce que les banquiers internationaux 
-         vont vous voler des dizaines de milliers de dollars dans les années à venir ?
-         Est-ce que les banquiers, par l’intermédiaire du gouvernement et des médias à leur solde, vont continuer à mentir sur l’inflation, le chômage, les prix de l’or, le budget des guerres impérialistes, les casus belli – et tout le reste ?
-         Vont-ils continuer à traiter leurs propres soldats, policiers, et assassins professionnels, blessés ou morts, avec indifférence et dédain ?
-         Vont-ils continuer à appeler leur guerre contre la classe moyenne américaine et les pauvres «accords de libre échange» ?
-         Vont-ils continuer à «libérer» des pays en éliminant une partie significative de leur population, en les remettant aux mains de maniaques génocidaires, en augmentant sans cesse les causes de défauts et de malformations à la naissance, et en poussant aux conflits religieux et ethniques ?
-         Vont-ils continuer à assassiner les dissidents américains influents ?
-         Vont-ils continuer à réécrire le passé, corrompre le présent et voler l’avenir de nos petits-enfants ? 
Bien sûr qu’ils le feront – jusqu’à ce que nous les évincions du pouvoir par la force.

Oui, ils vont nous terroriser, nous parasiter et nous mettre une fois de plus sur la paille, encore et encore. Et comme nous, leurs sujets soumis réduits à l’état de zombies, les laissons faire, ils vont continuer à activer leur campagne de terreur et leurs plans – jusqu’à ce qu’il ne reste rien de la liberté, de la pensée critique et holistique, de la justice, de la paix, de la compassion, de la spiritualité et des convenances sociales. Et comme les schémas qu’ils appliquent ont été fournis par Orwell et Hitler, il y a tout lieu de croire que le terrorisme qu’ils vont déclencher contre nous ne durera pas seulement jusqu’à ce qu’ils nous réduisent en esclavage, mais bien après : jusqu’à ce qu’en fait la Pachamama* à la crème fouettée s’effondre et entraîne avec elle l’humanité et les banquiers philistins qui règnent sur elle.

*Pachamama : franchise de nourriture et de recettes bio.

Moti Nissani

La biographie universitaire de Moti Nissani peut être consultée ici :

Traduction Patrick

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Dzhokhar Tsarnaev:One More Innocent to the Gallows? - May 16, 2015

Summary: Everyone agrees that the Gladio-Europe Conspiracy had been a
Syndicate-sponsored terror campaign falsely attributed to left-wing terrorists. 
This, in turn, raises the possibility that contemporary terror is likewise
Syndicate-sponsored, falsely attributed to radical Muslims and others.  To
further support this possibility, the present posting outlines 19 general
characteristics of contemporary terror.  For the sake of brevity, this outline
focuses exclusively on the Syndicate’s most powerful handmaiden—the American
government, the terror operations of this handmaiden in just one country—the
USA, and it illustrates each characteristic with just one act of domestic
terror—the April 2013 Boston Marathon Explosions.  Taken together, these 19
characteristics (i) provide a theoretical framework of fake terror, (ii)
facilitate identification of past and future incidents of fake terror, (iii)
throw light on such incidents, (iv) afford near-conclusive proof for the
ubiquity of government-sponsored terror in the USA, and, as a side benefit, (v)
compellingly confirm the suspicion that the Boston explosions were orchestrated
by the Syndicate (working primarily through its Washington DC outpost).

“The tragedy of historical investigations: The confirmation of diabolical
hypotheses by ugly facts.”–Anonymous

“The only means of being able to protect yourself will be to understand the
answer to the question, ‘What is the final end game for the most powerful
families that are in fact running countries and markets?’”—Jim Sinclair

“Governments are far more dangerous than other elements within society.”–Niccolo
Machiavelli

Prologue

Yesterday, May 15, 2015, Dzhokhar Tsarnaev was condemned to death.  This tragedy
leads me to re-post now an article I wrote on the subject two years ago.   Since
then, more evidence has emerged of Dzhokhar’s innocence. I feel however that it
is important to show that it was already clear in 2013 that Dzhokhar had been
framed.  So, except for this prologue and the changed title, this posting is
identical to the original one.

But, you might ask: Is it conceivable that, in these United Sates of America,
innocent people are framed, imprisoned, or wrongly sentenced to death?  The
following random examples suggest that the answer to this question is a
resounding YES:
 –Many American whistle-blowers–men and women who risked their careers and lives
to inform the public of their government’s crimes against the American people
and the Constitution–have been incarcerated, tortured, forced into hiding, or
killed. 

–The Innocence Project offers one highly conservative estimate: “We will never
know for sure, but the few studies that have been done estimate that between
2.3% and 5% of all prisoners in the U.S. are innocent (for context, if just 1%
of all prisoners are innocent, that would mean that more than 20,000 innocent
people are in prison).”  This is not an error, but a built-in, deliberate,
systemic feature.
 –Between 2001 and 2010 7.2 million Americans were arrested for the “crime” of
possessing marijuana.  Such arrests had nothing to do with caring about the
liberty or well-being of the American people, and everything to do with profits
for the private prison “industry,” funding the operations of the CIA and other
drug-running government agencies, an excuse to incarcerate people most likely to
launch a revolution, and getting people accustomed to life in This Perfect Day.
–In 1936, Richard Hauptmann, a German-American, was executed for committing the
so-called “crime of the century.”  Awkwardly for captive historians, Hauptmann
“refused a last-minute offer to commute his execution to a life sentence in
exchange for a confession.”  Hauptmann had no motive to kill toddler Lindbergh,
but the Invisible Government had both the criminal record and the motive:  The
grandfather and namesake of this bludgeoned toddler was, from 1907 to 1917,
Bankers’ Enemy #1. In 1917, for instance, Congressman Lindbergh had the temerity
to try to impeach members of the Federal Reserve Board, including the
all-powerful Paul Warburg.

–In 1915, Joe Hill, a firebrand singer/songwriter, labor activist, and
 relentless fighter for justice, was framed and murdered by his government for a
crime he did not commit.   Hill explained the bankers’ motives:  “The
undersigned [Hill] being, as they thought, a friendless tramp, a Swede, and
worst of all, an IWW, had no right to live anyway, and was therefore duly
selected to be ‘the [scape]goat’.” –In 1927, labor and peace activists Nicola
Sacco and Bartolomeo Vanzetti were framed and executed. Anyone with minimal
research skills could find thousands such examples, all showing that the
American justice system–even in the days when Americans did enjoy a modicum of
freedom–has always been an instrument of America’s Invisible Government.  Please
keep this incontestable fact in the back of your mind when you read the
following narrative.

Introduction

 One month after the April 2013 Boston Marathon explosions, explosions which had
been officially classified as acts of terror and which killed three people and
injured dozens, Richard Cottrell, an expert on Gladio-Europe, wrote:


“In the 1960′s through to the 1980′s NATO’s Gladio secret armies with their
consorts in organized crime and among extreme right organizations carried out
what became known as the ‘Strategy of Tension.’ . . . The strategy was intended
to convince Europeans of the ‘enemy within’ – sleeping communist cells bent on
overthrowing the established system.

“Now Muslim fanatics are the order of the day. Each new atrocity, then a new
round of chains prepared to bind Americans to the loss of civil liberties and
freedoms granted by the Constitution.

“You have been warned.”

Writers such as Richard Cottrell, Gordon Duff, James Fetzer, Stephen Lendman, or
Kevin Barrett, insist that the so-called “war on terror” is in fact a
continuation of Gladio.  Here I should like to substantiate their claim by
looking at the Gladio-USA Conspiracy as a whole.

Gladio continues nowadays in dozens of countries, but, given time’s chariot
wings, the discussion below is centered for the most part on a key outpost in
the bankers’ Machiavellian designs—the United States of America.  The discussion
will be restricted to domestic terror, even though such terror is only a
fraction of a fraction of the terror that country visits on the entire world. 
Finally, each of the 19 salient characteristics of government-sponsored terror
will be illustrated with just one recent example of an officially-designated act
of terror—the April 2013 Boston Marathon Explosions.

Lu lingzi, a 22-year-old Chinese national and a statistics graduate student at
Boston University, was one of the three people killed in the Boston April
tragedy. The other two victims were Martin Richards, an 8-year-old American, and
Krystle Campbell, a 29-year-old American restaurant manager.

That tragic incident took place on April 15, 2013, near the finish line of the
Boston Marathon.  The government avers that three people were killed and 264
injured.  The government first traced the explosions to a Saudi national, but,
reportedly, after impromptu separate face-to-face meetings of the Saudi
ambassador to the USA with the American president and Secretary of state, and
after the president’s wife visited this suspect in the hospital, the case
against him had been dropped and he was summarily deported.  The government then
moved on to pin these two senseless explosions on two ethnically Chechen
brothers, living in Boston. By April 18, the older brother, Tamerlan Tsarnaev,
was captured and killed.  A day later his younger brother, Dzhokhar Tsarnaev,
was captured and injured, but, as of this writing, the government avers that he
is recovering well from the severe physical injuries it inflicted on him.

Throughout this discussion, readers should keep in mind one elementary feature
of the natural sciences.   In genetics or astronomy, for instance, you often
have two competing views of reality.  Are proteins or DNA the hereditary
material?  Is the earth flat or round?  To decide such issues, you reason,
observe, and conduct experiments.

As you move along, you ask: Is this line of reasoning, or observation, or
experiment, more consistent with the traditional view or with its challenger? 
At times you reach a point where you must discard the traditional view and
embrace its competitor (psychologically, this process is an excruciating task;
see here and here).

That is what you might wish to do as you peruse the arguments and evidence
marshaled in this long posting.  Beyond a certain point, self-respect and logic
should drive you (if you are not already there) to two ugly conclusions: 1.
Almost all 21stCentury hyped terror operations are government-sponsored.  2. The
Boston 2013 explosions, in particular, are one incontestable example of
concocted terror.

1. Warnings and omens of impending terror are ignored

Acts of terror involve meticulous preparations.  Often, someone not privy to
their true authorship notices them and alerts the government.  As might be
expected from the Gladio-USA hypothesis (but not from its “Jihadist” rival),
such alarms are invariably ignored: Would Al Capone heed alerts that someone was
planning to kill one of Al Capone’s lieutenants, when that someone was Al Capone
himself?

We now live in a land where peaceful and idealistic whistle blowers are
incarcerated, tortured, and driven insane; a land where the dying 73-year-old
idealist Lynne Stewart is imprisoned and chained to her hospital bed because she
dared provide a spirited legal defense to a fraudulently-accused blind Muslim
cleric; a land where a careless joke can bring upon you the wrath of the Cheka.

In this land, there are tens of thousands of ordinary, law-abiding, citizens who
may or may not hold dissident views but who, without the benefits of a judge or
jury, without a trial, without an explanation, without advance warning, arrive
at American airports only to be told that they are on a secret, typically
arbitrary, Orwellian no-fly-list.  The list includes terrorists such as Mikey
Hicks, an 8-year-old frequent traveler from New Jersey who “has seldom boarded a
plane without a hassle because he shares the name of a suspicious person.”

Tens of millions of others are mercilessly harassed, irradiated, physically
abused, and humiliated before boarding an airplane.  If these boarders happen to
have an Arabic name, or if they are men, women, or children enough to show
displeasure at governmental abuses, all the more so.   All this harassment, mind
you, often takes place on the basis of the flimsiest evidence–or no evidence at
all.

So you would naively expect the death squads (e.g., FBI) to jump out of their
bulletproof vests when informed by reliable sources that someone is
contemplating blowing up an airplane or two.  And yet, they hardly ever react.

In Boston, advance warnings about Tamerlan Tsarnaev came in fast and furious,
including two Russian wake-up calls:
”According to US officials, they were twice warned by Russia that he may have
been tied to Caucasian militants. In 2011, Russians security officials requested
that the US investigate Tamerlan’s activities. The FBI would make a brief
investigation and then close the case leading to unsatisfied Russian security
officials making the same request four months later in September 2011. Tamerlan
was actually being watched by the Russian secret services whenever he visited
the Russian Federation.”

The Saudi theocracy, and even the CIA, also issued warnings.  The Saudi
dictatorship practiced what they preached and “denied an entry visa to the elder
Tsarnaev brother in December 2011, when he hoped to make a pilgrimage to Mecca.”

As a result, the entire family was under watch:


“about 18 months before the Boston Explosions, the CIA added the mother of the
two suspects to a terrorism database after Russian authorities raised concerns
that she and her oldest son were religious militants.“

The adjacent Napolitano photo and caption have been copied from the corporate
media:

”Did she know? Janet Napolitano . . . sits atop the Department of Homeland
Security, the agency that allegedly received a detailed letter from the Saudi
kingdom about Tsarnaev.”

Despite the warnings, the Boston would-be “terrorists” were apparently exempted
from the harassments that the rest of us are subject to.  The late Tamerlan
Tsarnaev, especially, was a Muslim, a mixed martial arts fighter, a non-citizen,
a subject of multiple warnings, and altogether a highly-suspicious character, if
we are to take several governments at their own word.  Yet, unlike the rest of
us, that alleged would-be detonator of the Boston pressure cookers was never
harassed.  He was allowed to fly out of the USA, attend a CIA-sponsored militant
conference in Russia, and then was welcomed back to America—no questions asked.

I have run across two excuses for this seeming lapse of security.

The first is “the threadbare and all-purpose mantra of a ‘failure to connect the
dots.’”

The second was recited by the cat’s paw-in-chief:
“Well, and the FBI followed up on them, but the FBI can’t arrest somebody
because of a rumor, and that is our system of law.”

This excuse is even lamer than the first, given that our Constitution keeled
over in 2001.  Our system forbids torture, and yet this cat’s paw’s subordinates
practice torture every day, on a massive scale everywhere, including on millions
of American prisoners.  Our system advocates free speech, yet it controls the
masses’ sources of information, tries to take over the most important
free-speech forums left (universities and the internet), and tortures or
executes those who practice free speech to help save the world from slavery and
environmental destruction.  In theory, our system forbids bribery, theft, police
brutality—yet all of these and more happen daily, in broad daylight.

I shall let the reader decide whether such inactions in the face of repeated
notifications are more consistent with the government’s version of events or
with its “tinfoil” rival.

2. The Syndicate enjoys a suspiciously-stellar record of identifying and
apprehending terrorists.

This impeccable record defies common sense.  To see this, stand aside for a
second and think:  If you were depraved enough to contemplate the killing of,
say, one American boy, an American restaurant manager, and a Chinese
statistician, and if you wanted to injure a couple of hundred Americans and
foreigners, couldn’t you figure out a way of doing so without getting caught
within days?  Isn’t it a common assumption in crime novels and the very best
police departments that months or years are sometimes needed to pinpoint blame? 
Did Sherlock Holmes ever solve a crime in three days?

This superlative record is also at odds with the Syndicate’s apprehension record
as a whole:

A. When it comes to identifying the killers of friends of humanity, the bankers
invariably fail to notice that a crime has been committed, fail to identify the
criminals, or misidentify them.  We shall set aside here the bankers’
ineffectuality in ever noticing their own, gargantuan, financial crimes (see,
this for example), or massive drug laundering operations, and shift our gaze to
the deaths of people they deem inconvenient but influential.  To this day, the
bankers fall short of explaining the premature deaths of numerous union strikers
and ordinary black folk; influential anti-fascist, one-of-a-kind, Major-General
Smedley Butler at age 58; enemy of the Federal Reserve (that is, enemy of the
Rothschilds, Rockefellers, and related banking families) Congressman Charles
August Lindbergh Sr., 65; his grandson Charles August Lindbergh Jr. (“the crime
of the century”), 20 months; enemy of the Federal Reserve and powerful
congressman Louis McFadden, 60 (the third unsolved attempt on his life finally
succeeded); opponent of Iraq’s neo-colonization Army Ranger and ex-footballer
Pat Tillman, 24; would-be bankers’ accuser Deborah Jeane Palfrey, 52; “Dark
Alliance” journalist Gary Webb, 49; financial muckraking journalist Mark
Pittman, 52; former Pentagon Generals and CIA’s nemesis, journalist Michael
Hastings, 33; Nick Rockefeller’s nemesis movie producer Aaron Russo, 64; union
leader Walter Reuther, 62 (following at least two unsolved earlier attempts);
journalist and would-be senator John Fitzgerald Kennedy Jr., 38; anti-poverty
and anti-war crusader Martin Luther King, 39 (following a miraculous survival
from at least one other bizarre attempt); peace-loving Senator Paul Wellstone,
58, peace-loving Folksinger Phil Ochs, 35 (who survived two unsolved earlier
attempts); peace-loving Jamaican singer Bob Marley, 36–and thousands other
unsolved murders of our heroes.  And it’s not like the death squads (FBI, CIA,
DIA and their dozens of sisters) were taken by surprise by these deaths.  On the
contrary, most or all of these victims had been followed and had a massive death
squad file before their untimely death.

B. The bankers dread selfless revolutionaries like Thomas Paine, Che Guevara, or
Malcolm X, often forcing them to go underground or seek asylum in a country not
yet parasitized.  And although such idealists, in sharp contrast to
officially-labeled terrorists, do pose minor threats to the reign of the
bankers, and although the bankers are desperately thirsting for their blood,
many of these revolutionaries manage to vanish without a trace or escape to a
Syndicate-free country.
A recent news story illustrates this point.  Assata Shakur, a member of the
Black Liberation Army, is on the bankers’ most wanted list.  She had been framed
in 1973, sentenced to prison in 1977, escaped and vanished in 1979, and managed
to reach Cuba in 1984, where she still lives (70 other American fugitives live
in that island nation too).  Even though the bankers offered to print $2,000,000
out of thin air and hand them over to any Judas willing to betray her, Assata
“flaunts her freedom,” continues her activism, and stirs “supporters and groups
to mobilize against the US by any means necessary.” The bankers sizzle and foam
at the mouth, and yet have been unable to lay their sticky fingers on her.

C. Third, and most obvious, are ordinary crimes.  They too, in contrast to
alleged acts of terror, often go unsolved.

In Boston, it took four days or less to attribute the explosions to a Saudi
national, retract this attribution, come up with a new positive identification,
then proceed to murder one of the new suspects (Tamerlan Tsarnaev) and shoot,
slash the throat of, and almost kill, the other (Dzhokhar Tsarnaev).

3.  No getaway plans

A related telltale sign focuses on the terrorists themselves.  Because terrorism
is a particularly risky calling, a terrorist would naturally do anything to
minimize her chances of getting caught.  Before committing misdirected murders,
she would have a getaway plan.  The world is a very big place, and, as we have
just seen, it is still possible to vanish without a trace.  She would then hide
for a year or two, make sure the coast is clear, change her appearance, start a
new life—or plan her next outrage.

We are not talking theory of relativity here, but elementary common sense:  She
develops a getaway plan, plants the bombs, and escapes–preferably long before
they blow up.  And yet, most official terrorists have yet to figure this out. 
The poor schlemiels kill themselves, get caught, and generally do not behave as
common sense suggests they should.

In Boston too, the “terrorists” didn’t try to vanish until—to their surprise and
shock—they realized they were the wanted killers.  In fact, the younger brother,
smart enough to receive a scholarship from the University of Massachusetts, was
apparently too dumb to cut and run.  On the first three days between the
explosions and his capture, he appeared relaxed, worked out, partied, and
attended classes.

4. No disguises

It is common knowledge that criminals and revolutionaries, in an effort to dodge
capture and retribution, often assume an identity or appearance radically
different from their own.  If you were planning random homicides, wouldn’t you
wish to minimize your chances of being caught, trampled to death, waterboarded,
dumped in a solitary cell for years and years, given mind-altering drugs, and
forced into degrading subservience?

Sherlock Holmes, for instance, was a master of disguise.  Even the good Dr.
Watson couldn’t recognize his cocaine-addicted partner when Holmes creatively
relied on deceptive garb, gait, posture, voice, wig, and dyes.  Or, speaking of
Boston, didn’t some of the original Tea Party terrorists find it necessary to
conceal their identities, long before the age of surveillance cameras,
computers, and a cop on every street corner?

Just in case you think disguises belong to fictional narratives or are relics of
the past, let me relate one of many contemporary examples.  As I was writing
these lines, I came across a story of a death squad (CIA in this case) agent
trying to recruit a Russian intelligence officer.  Now, by the strange
conventions of our spooky world, this agent, formally an American diplomat in
Moscow, only risked humiliation, deportation, and re-assignment, not his career
or life.   Yet he was detained with a spy arsenal of wigs and glasses.

By contrast, Gladio-USA “terrorists” rarely if ever bother to change their
appearance.  We must therefore conclude that all Syndicate-designated terrorists
are suicidal, morons–or scapegoats.

In Boston, in particular, the two brothers made no effort to disguise themselves
before, during, or after the bombing.

The perpetrators of every single incident of the Gladio-USA Conspiracy control
the crime scene and evidence, and are thus in a position to make it fit the
Procrustean bed of their fictional narrative.

This point is so straightforward, one example from Boston should suffice. 
Tamerlan’s autopsy was performed by Syndicate agents, thereby permitting the
government to come to whichever conclusion suited its interests.

Once the bankers’ marionettes designate a tragedy as a “terror” incident, the
physical response on the ground is out of proportion to the magnitude of the
incident and to the subsequent risks to the public.  Hence, one must surmise
that the goal of such overkill is not to protect the public or capture
criminals.  The goal, rather, must be to reduce the number of eyewitnesses to
what is actually taken place, doctor the crime scene, provide an excuse to
undermine the Second Amendment (which amendment, alongside the internet, is one
of the few remaining checks to an immediate fascist take-over), get Americans to
cower by such awesome displays of raw power, make them forget that no man is an
island, inures them to brutality and hooliganism, and force “the people to turn
to the state to ask for greater security.”

Paul Craig Roberts:

“That response in Boston, I mean it was absurd to have 10,000 troops and tanks
on the streets looking for one 19 year old.  Close down an entire metropolitan
area, one of our major cities, because they are looking for one kid?”

John Whitehead:


“For those like myself who have studied emerging police states, the sight of a
city placed under martial law—its citizens under house arrest (officials used
the Orwellian phrase ‘shelter in place’ to describe the mandatory lockdown),
military-style helicopters equipped with thermal imaging devices buzzing the
skies, tanks and armored vehicles on the streets, and snipers perched on
rooftops, while thousands of black-garbed police swarmed the streets and SWAT
teams carried out house-to-house searches . . . of two young and seemingly
unlikely bombing suspects—leaves us in a growing state of unease.

“Mind you, these are no longer warning signs of a steadily encroaching police
state. The police state has arrived. . . . We have in actuality allowed
ourselves to be bridled and turned into slaves at the bidding of a government
that cares little for our freedoms or our happiness.”

In high profile “terror” cases (“high profile” not because the crimes stand out
but because the Syndicate tagged them as acts of terror and used its media to
drive the people into a paroxysm of fear, confusion, and anger), there is the
conundrum that the televised people still vaguely remember the days when the
accused could at times defend himself.  With Gladio-USA, since the accused is
typically a fall guy, the Syndicate is stuck with an uncomfortable dilemma of
losing face by trampling over vestiges of judicial norms, or risking
embarrassment by letting the fall guy tell his side of the story.  The solution:
 Silence him, so that his version is never heard.  You deprive him of the power
of speech; incarcerate him indefinitely without trial; torture, humiliate, and
drug him; “classify” the trial itself; deny him a civilian or jury trial–or any
trial at all.  If nothing works, you have long ago mastered the techniques of
suiciding or killing him.

In short, you deny your patsies the right to defend themselves, and deny the
public the right to hear their version of events.  Right from the start, this
suggests Syndicate’ culpability.  If the accused were indeed guilty, wouldn’t
the Syndicate’s interests be served by letting his testimony refute millions of
“conspiracy theorists?”  If the Bin Laden official accounts were not a
fairytale, wouldn’t it be in the Syndicate’s interests to have him confess or
convicted by a jury of his peers instead of supposedly killing him and dumping
his corpse at sea?  By contrast, didn’t the state of Israel give the Adolf
Eichmann trial the greatest possible publicity, allowing him to defend himself
the best he could?  When the accused is guilty, the Syndicate has nothing to
fear and much to gain from a fair trial.  When the accused is innocent, a fair
trial can only cause an unwelcome (albeit minor) headache.

Boston fits perfectly into this pattern.

Tamerlan was probably captured alive, needlessly stripped naked, executed—and
silenced forever.

The Syndicate’s stooges tried to kill the unarmed younger brother too, but he
miraculously survived.  So according to one death squad (SWAT) team member at
the scene, Dzhokhar’s throat was cut with a knife, leading the Israeli (just
another odd coincidence, to be sure) chief of the hospital where he was being
tortured to the view that Dzhokahr “may never speak again.”   True, a mute
person can still defend himself, but clearly not as movingly and well.  (A few
weeks later, against all odds, Dzhokahr apparently regained the ability to
speak.)

After his capture, this 19-year-old had:
“endured an unconstitutional 16-hour interrogation by the FBI’s crack
interrogation team . . . all of it conducted while he was hospitalized in
serious condition, sedated and chained to his bed, and despite having his
repeated requests for an attorney blatantly denied.”

Commenting on Tamerlan’s execution, the attempted murder of her other son,
Dzhokhar, and the subsequent shooting in the back of the head of Tamerlan’s
friend Ibragim Todashev (even the co-opted ACLU felt compelled to “monitor the
case”), Tamerlan and Dzhokhar’s grief-stricken mother asked the question that
every American, and certainly every journalist covering the case, should have
asked:

“Now another boy has left this life. Why are they killing these children
without any trial or investigation?”

There are other ways of denying innocent people the right to defend themselves. 
Thus, the Syndicate had enough money to have 9,000 cops and an undisclosed
number of “rent-a-special forces-soldier people,” but, the Rockefeller media
tell us:
“Budget Cuts Could Delay ‘Boston Bomber’ Trial:  Defense lawyers for suspected
Boston Marathon bomber Dzhokhar Tsarnaev could be “severely affected” by federal
budget cuts, resulting in potentially lengthy delays to his eventual trial, said
federal court officials.”  And it’s not budget cuts across the board, you
understand:  “Though both the public defender and U.S. attorney prosecuting the
case are federal employees, only the defense lawyers will be subject to
furloughs.”

As far as I can tell, this is not meant as a joke.  If such an outlandish claim
had indeed been made, the most likely explanation is this:  They need the delay
to make sure—by driving Dzhokhar crazy or destroying his memory with drugs and
torture, by brainwashing him, by threatening incarceration or death of a family
member, or by simply suiciding him—that he never gets a chance to tell his
version of events.

And what about Dzhokhar’s multiple, bizarre, past and future, alleged
confessions, you might ask?  In the unlikely event that such confessions were
made, believing them is nothing more than another affirmation of Bertrand
Russell’s aphorism that “there is no nonsense so arrant that it cannot be made
the creed of the vast majority by adequate governmental action.”  As Arthur
Koestler showed in his Darkness at Noon, and as every professional interrogator
knows, under no-holds-barred physical and mental torture you can get anyone to
admit to anything.  Chase down Evelyn Rothschild with 9,000 heavily-armed brawny
yes-sayers, slash his throat, and then subject him to a 16-hour-interrogation
accompanied by mental and physical torture.  In that case, I can assure you,
said Rothschild will not only admit to engineering global chaos, millions of
deaths, needless hunger for billions of human beings, and environmental
cataclysm, but to taking out Mayer Amschel Rothschild, the founder of the
dynasty who died long before Evelyn was born (and whose draconian child-rearing
modus operandi, by the way, imprisons his unfortunate descendants to this very
day).

Dzhokhar’s case is still young, but there is every reason to suspect that this
teenager—who had already been tried and found guilty in the court of
bankers-controlled public opinion—will never get a chance, while still of sound
mind and body, to defend himself against his Machiavellian accusers.

8. Presumption of guilt

A basic rule of criminal justice is this:  You are presumed innocent until
guilty.   It is common knowledge that all policemen, prosecutors, and judges are
fallible, that many are corrupt, and that countless innocents spent decades
behind bars.  And yet, when it comes to hyped terror, the corporate politicians
and media unanimously and hysterically presume guilt.

In Boston,


“The overarching principle here should be that Dzhokhar Tsarnaev is entitled to
a presumption of innocence until he is actually proven guilty. As so many cases
have proven – from accused (but exonerated) anthrax attacker Stephen Hatfill to
accused (but exonerated) Atlanta Olympic bomber Richard Jewell to dozens if not
hundreds of Guantánamo detainees accused of being the “worst of the worst” but
who were guilty of nothing – people who appear to be guilty based on government
accusations and trials-by-media are often completely innocent. Media-presented
evidence is no substitute for due process and an adversarial trial.

9. Demonizing suspects

The Rockefeller police and media immediately demonize the accused of fake
terror, selecting for instance photos that make them look unkempt and uncouth.

Two examples of many would suffice to illustrate this obvious point in Boston.

A. The corporate media (parroting the police) first accused the two brothers of
being common criminals and robbing a convenience store, only retracting this
story at the insistence of the brave (or naïve) director of communications of
that convenience store chain who actually bothered to examine the surveillance
video of the robbery.

B. The police and media were also trying to implicate the two brothers and
Todashev in a gruesome and unrelated earlier murder, an extreme example of one
of the Rockefellers’ favorite tactics: Scandal-mongering (to borrow Upton
Sinclair’s 1919 phrase).

10. Media frenzy

Once an occurrence has been tagged TERROR, it is covered massively, incessantly,
and hysterically by the bankers’ media, totally out of proportion to what
actually happened.

This generalization is too obvious to require documentation.  Even in foreign
lands, American terror is disgracefully covered as if American lives are of far
greater significance than the lives of citizens of those lands themselves.  To
convince yourself, following the next act of “terror,” turn on your TV (if you
haven’t yet reached the point of trashing it), read the headlines of a corporate
newspaper as you walk down the street (but please don’t buy it), or eavesdrop on
your neighbor’s radio in the flat above yours.  Or better still, don’t expose
yourself directly to this rubbish at all: Conversations with ingenuous friends
and relatives would be proof enough.

11. The corporate media misrepresent each and every act of terror, collude in
stifling of dissenting voices, and treat official pronouncements as the gospel

This generalization is merely another way of saying that investigative
journalism in America is comatose, and that the media are a mere mouthpiece of
the Syndicate.  Even though independent historians and economists have
documented 1000s of government lies, distortions, and about-faces, and even
though each act of “terror” is indisputably entangled in a web of deceit and
retractions, the media always act as if the latest government say-so must be
true.

Indeed, the mass media in America serve as a conveyor belt between the Syndicate
and the people, transmitting incessant crass propaganda, lies, half-truths, and
distractions.  We don’t have journalists (many outstanding internet bloggers
excepted), only messenger boys.

[According to a report circulating today in the Kremlin, on April 1, 2013 the
White House averred that on March 31 the sun refused to shine.  As might be
expected, this grim report continues, each and every corporate media outpost
repeated the message–and over 90% of the citizens believed them.]

As we have seen in the second part of this six-part essay, presstitution was
already rampant in 1919.  Sinclair’s conclusions have been repeatedly documented
(probably before he wrote his book too) and updated, most notably perhaps by
Michael Parenti and Ben Bagdikian.  I too had the misfortune of writing
scholarly diatribes on media coverage of the greenhouse effect and the Cold War,
and was forced to the same conclusion.

In my research of the Boston explosions, I obtained a few isolated facts from
the corporate media.  Almost everything else in the current posting, including
considerable amount of indisputable facts and brilliant deductions, and
including, specifically, any effort to connect the dots, was derived from
alternative sources.

Or take Stella Tremblay, a member of the New Hampshire House of Representatives,
who claimed that the Federal Government plotted the Boston explosions.  Jim
Fetzer quotes Tremblay’s naïve query to the media:


“Why are you leaving it to some dumb representative to ask questions, when the
reporters should be doing their job? Are you that blind that you’re not willing
to ask questions of your government?”

Indeed, the media and fellow legislators overwhelming response to this
courageous member of the legislature had been the silent treatment.  On the rare
occasions she had been mentioned, they “pilloried and belittled” her.

Mark Twain solemnly observed (and his audience thought he was joking!):


“It is by the goodness of God that in our country we have those three
unspeakably precious things: freedom of speech, freedom of conscience, and the
prudence never to practice either of them.”

Stella is finding out the costs of imprudence.  By mid-June she sold her house.
By June 19, 2013, she “emailed the entire 424-member legislature to reiterate
her claims and suggested the need for more investigation into the April
attacks.”  By June 20, she resigned.  The worst, I fear, is yet to come.

12.  Silencing witnesses

It is inevitable in cases of fake terror that some people—in addition to the
patsies themselves—must be silenced.  After all, most MI6, or Mossad, or FBI,
agents operate under the misguided notion that what they are doing is for the
common good.  When such people discover they have been had, they face a grim
choice: remain silent and be granted a temporary or permanent stay of execution,
or tell the truth, have that truth be effectively blocked by the Syndicate’s
media, and be executed.  It is to the great credit of humanity that quite a few
people prefer to sacrifice their lives for truth, freedom, justice, peace,
decency, and humanity’s long-term survival.  As a result, most Gladio-USA
incidents are accompanied by injuries to and untimely deaths of insiders and
witnesses.

So far in the 2-month-old Boston case, the number of such tragedies is modest:


A candidate for a post-revolutionary justice tribunal: Robert Mueller was acting
director of the FBI while the Boston Gladio episode was unfolding

A. On May 22, 2013, in Orlando, FL, police were interrogating an acquaintance of
Tamerlan, Ibragim Todashev, and—executed him.  He told a friend that they were
going to kill him, but even this unarmed man did not foresee that he was going
to be “shot SEVEN times during questioning — including once in the back of the
head.”

Todashev’s probable crime?


“He did not believe the Tsarnaevs did this.  He said they had been set up. These
were his exact words.”

At times, it takes a foreigner to see America for what it has become:  “I have
questions for the Americans,” said Zaurbek Sadakhanov, a lawyer who has worked
with the Todashev family as well as the family of Mr. Tsarnaev and his brother,
Dzhokhar, the other suspect in the Boston bombings:


“Why was [Ibragim] questioned for the third time without a lawyer? Why wasn’t
Ibragim’s questioning recorded on audio or videotape, seeing as he was being
questioned without a lawyer? What was the need to shoot Ibragim seven times,
when five fully equipped police officers with stun guns were against him . . . 
We will never know whether Ibragim Todashev and Tamerlan Tsarnaev were
criminals, because the investigation ends with their death.  If that’s what
happens in American democracy, then I am against the export of that democracy to
Russia.”

David Martin provides an excellent update of Todashev’s assassination.

B. It would be hard to directly silence Tamerlan and Dzhokhar’s outspoken
mother, given her outraged bereavement and given that the tragedy found her in
the Russian Federation, but there are indirect ways of muzzling almost anyone.
It just so happened, you see, that, in May 2013 “the sister of Dzhokhar and
Tamerlan Tsarnaev faces a drugs charge in New Jersey.”  Another coincidence? 
Was she arrested so that Dzhokhar, reportedly a teenager with a heart of gold,
might falsely confess in return for her release?  Or was the mother the real
target, forcing her into a Sophie’s Choice: Her daughter’s life or her son’s?

C. Three days after the bombing, a university police officer, Sean Collier, was
fatally shot.  As in the JFK assassination, Russ Baker argues, it was the


“killing of a police officer that turbocharged the police pursuit—and that, once
the suspect was apprehended, convinced the public quickly that the police had
their man. . . . the shooting of the police officer did not make a lot of sense
in the context of the “main event” – but nevertheless gave the pursuit a jolt of
adrenaline. Only later would crucial details of the narrative be changed—at a
time when few would notice. . . .  In the case of Officer Collier, if we look
carefully, we can see that the script was rewritten after most people stopped
paying attention. Early reports left the impression that Collier had some kind
of active interaction with his killers.

D. And this chapter of the official narrative, in this looking-glass world of
ours, gets curiouser and curiouser.  One of the first officers to arrive at the
scene of Sean Collier’s mysterious and serviceable murder, Richard Donohue, was
himself a cop and a close friend of Collier.


“A few hours later, he would be critically wounded in the Watertown shootout
with the Tsarnaev brothers.”  Russ Baker comments on this “coincidence:”  “What
are the odds? Of all the law enforcement people who could get shot in Watertown,
only Donohue was.”

“And then, more….We learned later that Donohue was hit not by the Tsarnaevs, but
by “friendly fire.  [Here we seem to repeat, step by step, the assassination of
Pat Tillman] ” That is, an early witness on the scene of the mysterious shooting
of Officer Collier shortly thereafter became himself the victim of a strange
shooting— by fellow law enforcement officers.”

“Donohue survived and, according to the Boston Globe on May 19, is saying
nothing about that night because he . . . can’t:”

‘Officer Richard “Dic” Donohue of the MBTA Transit Police remembers almost
nothing of the night he was shot during chaotic gunfire on a normally quiet
Watertown street, or of the murder of his close friend, MIT police Officer Sean
Collier, hours before in Cambridge.’”

E. On May 17, 2013, two members of the FBI’s elite counter-terrorism unit “fell”
from their helicopter during a training exercise.  The perceptive reader would
not be surprised to learn that these two men belonged to the team that “was
involved in the arrest of Dzhokhar Tsarnaev.”

This last episode of falling from an airplane into the sea in turn calls for
four brief comments:
 I have been involved in similar exercises, and only ever heard of just one
such incident involving a single person.  So I can assure you that when
  professionals are involved, accidents are highly improbable.
   A bit of heartfelt advice to surviving members of this counter-terrorism
  unit:  the murder of your two colleagues, if you are lucky, is meant in part
  to convince you that silence is your best policy.  Even if you say nothing,
  from the Syndicate’s point of view, you are a loose and loaded cannon, they
  have a license to kill, and they might use it one day.  If I were you, I’d use
  my training to vanish without a trace.  Better be alive in a remote Amazonian
  village than fall off a helicopter, is my way of looking at it.  Then, when we
  finally get the revolution going, be sure to join us:  We badly need people
  like you.

The CIA—through its Argentine surrogates for example—had been dropping people
  a “significant distance” (as the FBI put it) over troubled waters for years. 
  In the Argentine late 1970s version, the victims were often chained together
  and stripped naked (stripping humiliates victims and rewards perverse
  tendencies of some bankers and their thugs).  It remains to be seen whether
  this was the case with the two dead members of the team.
   The number of dead witnesses (4) already exceeds the number of deaths (3) in
  the original Boston explosions.

If most of your friends and relations (like most of mine), dear reader, are
indoctrinated conspiracy scoffers, present them with the naked emperor fable,
then with this “mystery of the vanishing Boston Marathon witnesses,” and inquire
of them:  What would Sherlock Holmes’ first working hypothesis be?  Better
still: How would an alert TV-free eight-year-old approach this mystery?

13. Aftermath of terror incidents: Institutionalized attacks on liberty

With lightning speed, every alleged act of terrorism is followed by coordinated,
seemingly pre-planned, attacks—through the bankers-owned police, presidents,
legislators at all levels, mayors, and, above all, the media–on the Constitution
and everything it stands for, including the right to physically defend oneself
from uniformed thugs.  This post-terror treason points to the obvious:  The
Constitution is precisely one target of the phony war on terror.

Within hours of the Boston tragedy, for instance, there have been
well-publicizedcalls by public puppets and naïve citizens for more surveillance
cameras in our cities, more drones in our skies, and less guns and gunpowder to
defend ourselves with against an increasingly corrupt, vicious, arbitrary, and
lawless government.

To find a single, wounded, scared, unarmed, plausibly innocent, 19-year-old kid,
the Syndicate declared martial law in an entire city (actually, they used the
lying euphemism, as is always their wont, of a “lockdown”) and, ignoring the
4thamendment of the Constitution, conducted gunpoint house-to-house searches.

14. Secrecy, secrecy every where and not a drop of transparency

A partial veil of secrecy surrounds each and every act of official terror,
leading inexorably to the question:  What are they hiding?  The most likely
answer: Their complicity in terror.

Here is a Boston sampler:
 “Authorities say the medical examiner has determined the cause of death for
  the Boston Explosions suspect Tamerlan Tsarnaev, but the information will
  remain private until his remains are released and a death certificate is
  filed.”
   Two weeks after the execution of Ibragim Todashev in an “interview,” the
  executioners (FBI) refused to officially disclose what led to the shooting or
  if Todashev had a weapon (as if the FBI conducts interviews with armed men)
  and “have said they will not be releasing any further information on the
  shooting.  An FBI spokesman in Washington, D.C., did not respond to requests
  for comment” [from the corporate media].

Dave Lindorff recounts his attempts to obtain information about the
  suspicious private military contractors working the marathon—only to hit a
  brick wall.  Somebody hired them, but no one anywhere would tell him who and
  why.

15. Many “terror” attacks are known to be facilitated and planned by the
government itself—allegedly in order to trap terrorists

“There is a well established history of the government using entrapment to
facilitate terror plots. The New York Times reported on several “lethal
terrorist plots” which were “facilitated by the F.B.I, whose undercover agents
and informers posed as terrorists… They list the use of dummy missiles, fake C-4
explosives, disarmed suicide vests, and inert chemical bombs as tools provided
to naive suspects in order to fabricate these operations.”

At the very least, this would suggest that the Syndicate is intimately
associated with terror, which, at best, should be viewed with suspicion.  At
worst, it would suggest that terror is conceived let loose by the syndicate
itself.

In Boston, as of now, there is only indirect evidence of entrapment.

“Virtually every terror case in the US since 9/11 has had the FBI’s fingerprints
all over it, and the Boston bombings are no exception.”

If the general analysis provided in this essay is on the mark, a more direct
government facilitation of the Boston explosions might eventually emerge.


16.  In many bankers-designated acts of terror, a parallel military or police
“exercise” had been planned, closely resembling the act of terror itself

This parallelism is obviously more consistent with a government-sponsored
conspiracy than with an anti-government conspiracy.

There are reasons to believe that this applies to the Boston Explosions as well.

“US security forces were conducting a terrorist drill at precisely the same
place and time as the real terror act unfolded. Security cameras have showed US
Security personnel with black backpacks all over the scene earlier, but
dispersed just a minute or two before the explosion occurred.”

“At the Athlete’s Village, there were people on the roof looking down onto the
Village at the start. There were dogs with their handlers going around sniffing
for explosives, and we were told on a loud announcement that we shouldn’t be
concerned and that it was just a drill. And maybe it was just a drill, but I’ve
never seen anything like that — not at any marathon that I’ve ever been to. You
know, that just concerned me that that’s the only race that I’ve seen in my life
where they had dogs sniffing for explosions, and that’s the only place where
there had been explosions.”

Two weeks after the above lines were written, another truly bizarre drill
surfaced.  Long before the 2013 Boston marathon, the government was planning for
a “massive police exercise” to take place on June 8-9, 2013.  The exercise
“funded by a $200,000 Homeland Security grant,” would have involved a “terrorist
group prepared to hurt vast numbers of people around Boston” by leaving
“backpacks filled with explosives.”  “The basic plot was this: [the fake
terrorists] . . . would plant hoax devices.” “Months of painstaking planning had
gone into the exercise.”  “Officials from a dozen agencies had been meeting for
months to plan the scenario. They behaved much like movie producers, recruiting
students from Northeastern University and the Boston Police Academy to play the
parts of terrorists and witnesses.”  Conveniently for the Gladio-USA
masterminds, in this exercise, very few actual participants if any would know
what was actually going on:  “The people who participate in this don’t know what
the scenario is.” “The planned exercise has eerie similarities to the police
investigation that led to the capture of the alleged Boston Marathon bombers.” 
“But two months before the training exercise was to take place, the city was hit
with a real terrorist attack executed in a frighteningly similar fashion.”
(Italics are mine)

All this secrecy, eerie parallelism, rank-and-file ignorance of the larger
picture, is perfectly compatible with the Gladio hypothesis—and absolutely,
irrevocably, inexplicably irreconcilable with its Muslim terrorist rival.


17. Shady links between alleged terrorists and government death squads (e.g.,
CIA, FBI, DIA, DHS, TSA, MI6, Mossad)

In many cases of faked terror (going at least as far back as the assassinations
of J. F Kennedy Sr. and John Lennon, and the near-assassination of Ronald Reagan
(by the son of a close associate of the Bush clan), the purported perpetrators
are linked to official death squads (e.g., FBI, CIA).

In Boston, we observe at least three such connections.

A. Until 1999, Tamerlan and Dzhokhar’s uncle was married to the daughter of a
high-ranking CIA operations officer  (in fact, her father was, as F. William
Engdahl notes, the man who recruited Osama Bin Laden and other extremists,
Chechen and otherwise, to undermine the secular, comparatively civilized,
government that ruled Afghanistan in the early 1980s.  Moreover, the uncle had
worked for companies with ties to Haliburton, and ran an outfit that has all the
markings of a CIA front organization.  As well, said uncle lived in the house of
that top-level CIA official for one year:  even while his “company was sending
aid to Islamic terrorists in Chechnya (in an effort to destabilize Russia), its
listed address was in the home of the uncle’s father-in-law.”

Engdahl asks:

“Is it mere “coincidence” that the uncle of the two young men accused of the
Boston bombings was related in marriage to the CIA figure who advocated using
the networks which were later named ‘Al Qaeda’ across Central Asia including
Chechnya where the Tsarnaev brothers had roots?”

B. Tamerlan’s wife is the “granddaughter of Richard Warren Russell, Skull and
Bones member and entrepreneur in the energy industry.”
Logo of the Skulls and Bones Society, an undergraduate senior secret society of
Yale University closely connected to the Syndicate.

According to Anthony C. Sutton, the Skull and Bones order “is powerful,
unbelievably powerful,” comprising such “Old Line American families” as the
Tafts, Sloanes, Harrimans, and the ubiquitous Rockefellers.  Other bloodlines
and individuals implicating a fascist ideology and a chokehold on America
include William Buckley (a CIA officer and later a Rockefeller propagandist),
Nazi collaborator Preston, his sons Jonathan and George H., grandson George W.
Bush, and 2013 Secretary of State John Kerry.
C. According to a major Russian newspaper, Tamerlan might have been a US
intelligence asset.  In 2012, for instance,  “he attended a US-sponsored
workshop in the Caucasus, the goal of which was to destabilize the southern
regions of Russia.” Mahdi Darius Nazemroaya observes:


“All the small details that have come up about him show that he had been
interacting with US authorities and that he was suspected of espionage in
Russia.”


18.  Financial backers are ignored

Official versions often ignore the fact that many terror operations require
money.  We are always told who the perpetrators are, but hardly anything is ever
said about their financial sponsors.  We are thus left with the nagging
suspicion that something is being covered up.

In Boston,


“also begging an answer is the question of where the two brothers, neither of
whom had obvious access to wealth, got the money to spend on fancy clothes or,
in the case of Tamerlan (who with his wife and small daughter, on the basis of
his publicly available information, qualified until this year for welfare
assistance), owned a late model Mercedes-Benz sedan.”


19. The Gladio-USA Conspiracy is plagued by contradictions, inconsistencies,
lies, retractions, anddubious occurrences


“Western governments, intelligence agencies and mainstream media have proven to
be untrustworthy sources of information on alleged “terrorist attacks” or
“foiled terrorist plots.”

“Within days of the bombings in Boston, massive contradictions have opened up in
the official accounts given by the Obama administration, the FBI and other state
agencies as to how this terrorist attack transpired.”

When it comes to such oddities, there is strength in numbers.  Diehard
conspiracy scoffers could perhaps explain away a couple of unsavory episodes,
but could they explain away the following A through M alphabet soup?

A. The Tsarnaev brothers were born in Chechnya and then moved to the USA.  
Chechnya, a republic of the Russian Federation, inhabited largely by Muslims.  
Chechens, even more than ethnic Russians, suffered unspeakable horrors during
Stalin’s reign.  Also, they had often been discriminated against by the Soviet
government and ordinary Russians.  The banking Syndicate feasts on this kind of
justified discontent in the same way that leeches in the Kathmandu valley feast
on human blood.   As in Afghanistan and elsewhere, as part of Syndicate’s
efforts to destabilize and fragment Russia—perhaps the only significant nuclear
challenge to the bankers—and as part of its deliberate program to destabilize
the entire world (including the USA), the Syndicate, via its CIA and MI6 death
squads, orchestrated and supported a secessionist movement in Chechnya.  As part
of this support, the death squads actively created, encouraged, and facilitated
acts of terror in Chechnya and in the non-Chechen parts of Russia.

Like Aleksandr Solzhenitsyn before his first visit to the USA, and later, like
his tragically-misinformed backing of the Vietnam war, naïve Chechen militants
witlessly view the CIA and the USA as their benefactors; it defies common sense
that they would perform acts of terror against America.  Before receiving the
official script, blackshirt in good standing Rudy Giuliani, for example,
correctly observed that Chechen extremists only wished to terrorize Russia and
harbored no animosity toward the U.S.   Supporting this, in 2013, among foreign
mercenaries tasked with bringing genocide, chaos, fanaticism, and religious
strife to Syria, Gordon Duff notes the presence of “Chechen mercenaries working
with the CIA and Al Qaeda.”

Similarly, “Wayne Madsen and other journalists have established that the
‘Chechen terror groups’ linked to the elder Tsarnaev brother, by way of his CIA
controllers  . . .  were actually pro-USA terror groups run by the US government
against the Russian government.”

And yet we are asked to believe that two Chechens, including a Chechen who
actually attended a CIA-sponsored “conference” in Russia, would hate America
enough to risk death in order to kill one Chinese woman, one little American
boy, and one American restaurant manager, and in order to injure scores of other
American and foreign innocents.  All this, moreover, in an international
athletic event where the top three prizes, in both the men and women categories,
went to Kenyans and Ethiopians.


B. In a masterpiece of detective work, Dave Lindorff put to the test a simple
question: How would the shoulder straps of a backpack filled with nails and
explosives look like?  The answer:  It definitely would not look like Dzhokhar
Tsarnaev’s backpack!  This simple scientific experiment—comparing a backpack
with comparable weight of explosives to a photo of Dzhokhar’s backpack—allowed
Lindorff to conclude that whatever Dzhokhar “is carrying, it is clearly not a
30-lb., or even a 20-lb. cylinder.”  A similar comparison holds for Tamerlan
Tsarnaev’s backpack.

C. Lindorff notes that the backpacks of both brothers appeared gray, but that
the damaged backpacks the FBI says belonged to them were black.


D.  “Meanwhile, there were people on the scene near the finish line who were
wearing backpacks that were both very dark black and large enough and
full-enough looking to be containing a loaded pressure kettle. These men were
observed and photographed wearing baseball caps and shirts bearing the uniquely
drawn white skull logo of a Houston, TX-based mercenary-for-hire firm called
Craft International Security (whom no governmental agency will admit to having
hired).”

It so happens that this private mercenary firm has “a close and incestuous
relationship to the CIA.”  The backpacks of these private mercenaries do match
perfectly the backpacks the FBI alleges carried the explosives.


E.  “The FBI originally feigned ignorance over the identity of the two Boston
bombing suspects, Tamerlan and Dzhokhar Tsarnaev, as they appealed to an
unwitting public to help them ‘identify’ and ‘find’ the suspects, but they later
retracted this statement, following disclosures that the older brother—and
indeed the entire family—were under constant surveillance.”

F. The FBI also deliberately lied about the circumstances leading to the capture
of the suspects.   For example, the FBI falsely accused the two brothers of
robbing a convenience store.  And, if this was not enough, the FBI raised the
specter of a fierce, armed battle, with these desperados, asserting that they
had killed a policeman. As we have seen, it turned out however that the
unfortunate policeman was assassinated by another policeman (they call it
“friendly” fire, again playing with our minds and delaying the realization that
one cop might be ordered to shoot another).

G. “Contradicting claims by authorities that Dzhokhar Tsarnaev ran over his own
brother, an eyewitness to the incident said that police ran over Tsarnaev with
an SUV and then pumped bullets into him.”

H. As we have seen, “US security forces were conducting a terrorist drill at
precisely the same place and time as the real terror act unfolded.”  Naturally,
at first the government denied this drill.

I.  “Officials now claim that Dzhokhar Tsarnaev was unarmed as he hid in [a]
boat in Watertown [a suburb of Boston].”  This new version contradicts (i)
Boston Police Commissioner’s account of hour-long firefight with Tsarnaev, (ii)
a New York Timesreport that an ‘M4 rifle had been found’ on the boat where he
was hiding, and the (iii) claim that “Tsarnaev shot himself onboard”–since he
had no gun, he couldn’t possibly suffer from a self-inflicted gunshot.”  And
besides, it’s likely that his throat and vocal cords were slashed by a knife,

not by a gun.

J. And then there is the execution of Tamerlan’s friend, Ibragim Todashev,
during his death squad (FBI) interrogation (see above).  At first, the squad
claimed that Todashev “went for the agent with a knife while being interrogated
in his home.”  The squad later retracted that statement and conceded that
Ibragim was unarmed.


K. Or take the matter of who’s to blame.  As we have seen, according to the
police, the original suspect was a young Saudi national with familial links to
al-Qaeda.  The investigation of this suspect was suddenly dropped, after “the
Saudi ambassador held one unscheduled meeting with Barack Obama and another with
Secretary of State John Kerry, and after Obama’s wife visited that mysterious
Saudi national in the hospital.”  That man was deported post-haste for
“terrorist activities.”


This expulsion makes no sense:  Why deport him so fast, depriving themselves of
the light this man might be able to throw on the case?  Also, we have imported
into the Guantanamo Bay Detention Camp “terrorists,” but now we are exporting a
possible suspect before we can even be sure about his connection to the bombings
in Boston?   Could it be that this deportee was the intended sitting duck but
that our dictatorial friends from Riyadh had made it clear that the 9/11 Saudi
patsies were enough, and that they would no longer abide the Syndicate
implicating one more Saudi national in the Syndicate’s own acts of terror?  
Could it be that the Saudi rulers’ defiance forced the Syndicate to revise the
narrative at the last moment and that the Syndicate settled on the Tsarnaev
brothers (as it turned out, the Tsarnaevs belonged to the same mosque as that
Saudi deportee)?  If indeed they had to improvise, that would explain the
larger-than-usual gaps in the official narrative.

L. We have seen earlier, when discussing the curious cases of dead Officer
Collier and injured and amnesic Officer Donohue, that the police lied—and was
forced to issue retractions—about the circumstances of Collier’s death and of
Donohue’s serious injuries.

M. New Hampshire’s “State Rep. Stella Tremblay (R-Auburn) [said] that she knows
the federal government was behind the attacks because Jeff Bauman, a bombing
victim who helped identify the suspects, was not ‘screaming in agony’ after both
his legs were blown off.”

In support of this view, Jim Fetzer’s put forward evidence suggesting “that the
loss of Bauman’s legs below the knees appears to have been faked.”  Following
such a trauma, there should have been blood everywhere, but none was observed.  
The victim should have been unconscious, but he remained alert throughout.  
“When he is subsequently rushed off in a wheel chair, a prosthesis (with the
extending bone) falls off and they have to stop and reattach it.”


Parting Words

This posting no doubt overlooked some telltale signs of contrived terror and
misinterpreted or misjudged others.  The take-home point, though, is not factual
errors, omissions, and oversights, but the incontestable point that
officially-designated terror does conform to a general pattern.  It is this
pattern, not its numerous details, which forcefully suggests Syndicate
involvement.

Let me put this a bit more strongly.  Our 19 telltale signs,  taken together,
are open to two, and only two, interpretations.  The first is that we live in a
bizarre topsy-turvy world in which rules of evidence and logic no longer apply.  
The second is government-sponsored terror.

After reviewing the available evidence of the Boston tragedy, Prof. James Petras
writes:


“The most likely hypothesis is that the FBI facilitated the bombing in order to
revive the flagging fortunes of the ‘war on terror’ foisted on a war-weary and
economically depressed American public.”

The 19 signs above, I daresay, convert this likelihood into a virtual certainty.

Time and emotional strength do not permit me to show that most of these signs
apply to just about any act of terror, at least since 9/11.  The reader can
check for herself by applying the above 19 telltale signs of Gladio-USA to any
past incident.  Better still, she can check their usefulness by applying them to
the next act of hyped terror.

You may ask: Will the terror continue?  My answer: Will the sun rise tomorrow?  
Will the international bankers steal from you tens of thousands of dollars in
the coming years?  Will the bankers, via their governments and media messenger
boys, continue to lie about inflation, unemployment, gold prices, imperial wars
budget, casus belli—and everything else?  Will they go on treating their own
soldiers, police, and assassins in line of duty, wounded, or dead, with
indifference and contempt?  Will they continue to call their drug-running
operations “the war on drugs?”  Will they continue to call their war on the
American middle class and the poor “free trade agreements?”  Will they continue
to “liberate” countries by killing a significant fraction of their people,
handing them over to genocidal maniacs, deliberately raising, forever and ever,
the incidence of birth defects and malformations, and setting in motion ethnic
and religious strife?   Will they go on murdering influential American
dissidents?  Will they keep doctoring the past, warping the present, and robbing
our grandchildren of their future?  Of course they will—unless we forcibly
remove them from power.

Yes, they will terrorize, parasitize, and suck us dry again, and again, and
again. And, since we, their meek zombified subjects, let them get away with it,
they will fire up their terror and agenda—until there is nothing left of
freedom, holistic or critical thinking, justice, peace, compassion,
spirituality, and common decencies.  And since the blueprints they follow have
been provided by Orwell and Hitler, there is every reason to believe that the
terror they will visit upon us would persist not only until they enslave us, but
long after: Until, in fact, the whipped Pachamama collapses and takes with her
humanity and the philistine bankers who now lord over it.
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